Sunday, 14 November 2010

LA FAUTE DE L'ABBÉ COTTARD

Profil

Prêtre traditionaliste responsable d'un camp de scouts marins où cinq personnes ont trouvé la mort, il comparaît les 18 et 19 octobre à Guingamp

Le 22 juillet 1998, quatre scouts marins et un plaisancier venu à leur secours périssaient noyés au large de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor). Responsable du camp de vacances, l'abbé traditionaliste Jean-Yves Cottard, 52 ans, va comparaître, les 18 et 19 octobre, devant le tribunal correctionnel de Guingamp pour «homicides et blessures involontaires». Les poursuites pour «non-assistance à personnes en danger» ayant été abandonnées à l'issue de l'instruction, il risque une peine maximale de cinq ans de prison. En jugeant cet homme au visage clos, le tribunal devrait également faire le procès d'une idéologie aveugle, nourrie de valeurs dévoyées telles que la discipline et le dépassement de soi. Car il est acquis, aujourd'hui, qu'au camp de Trédrez-Locquemeau, sous couvert de religion, les 32 scouts du mouvement Marine, éducation, jeunesse de Mantes-la-Jolie étaient devenus les otages d'un système paramilitaire.

Rares sont les témoignages qui ont percé le mur du silence édifié autour de l'abbé Cottard par les milieux intégristes. Deux femmes se sont portées partie civile dans cette affaire. Deux mamans. Celle d'un jeune scout disparu dans le naufrage et celle du plaisancier qui a péri lors de la tentative de sauvetage. C'est peu, par rapport à l'effrayante accumulation d'imprudences recensées dans un rapport d'enquête interministériel mené parallèlement à l'instruction. Six experts des ministères de l'Equipement et des Transports et de la Jeunesse et des Sports ont passé au crible les conditions du chavirement de l'Espadon, le dériveur à bord duquel 7 scouts avaient embarqué alors qu'il est conçu pour 6 personnes. «Coque défectueuse», «Absence de plaque signalétique», «Encadrement non qualifié», «Mauvaise prise en compte des bulletins d'alerte météo»: le rapport égrène les négligences meurtrières et souligne l'incompréhensible délai de sept heures nécessaire aux responsables du camp pour prévenir les secours.

On sait déjà que le témoignage de l'inspecteur général des affaires maritimes qui a dirigé la commission d'enquête sera décisif lors du procès de l'abbé Cottard. Reste une question: face à ces accusations, une lueur de remords traversera-t-elle le masque impassible de l'homme de Dieu?

Par Haget Henri, publié le 14/10/1999


LE PROCÈS DE L'ABBÉ JEAN YVES COTTARD SSPX



L’abbé Cottard condamné à 4 ans de prison

Le tribunal correctionnel de Guingamp a considéré qu’il avait “enfreint délibérément les règles de sécurité et de prudence imposées par la réglementation” lors de la sortie en mer de juillet 1998 qui avait provoqué la mort de cinq personnes.

Jugé le 18 octobre dernier pour “homicides et blessures involontaires par manquement délibéré aux obligations de sécurité et de prudence”, l’abbé Jean-Yves Cottard n’était pas au tribunal correctionnel de Guingamp, lundi dernier, pour entendre le jugement prononcé à son encontre. A l’audience, le procureur avait requis cinq ans de prison, dont deux fermes, et le tribunal a finalement prononcé une peine de quatre ans de prison, dont 18 mois fermes. L’abbé Cottard, prêtre intégriste de la Fraternité Saint-Pie X, s’est également vu notifier “l’interdiction définitive d’exercer toute fonction d’encadrement en matière d’activités physiques, sportives ou de loisirs”.

Dans ses attendus, le tribunal a considéré que l’abbé “a enfreint délibérement les règles de sécurité et de prudence imposées par la réglementation en ayant conscience de la dangerosité de son comportement à l’égard de l’équipage et (...) cette violation délibérée a été à l’origine de la mort des quatre adolescents”. Le drame de Perros-Guirec avait fait cinq morts le 23 juillet 1998 : quatre scouts, dont deux mantevillois, ainsi qu’un plaisancier parisien venu à leur secours.

L’abbé avait reconnu son incompétence

En octobre, devant le tribunal correctionnel, l’ancien abbé du Prieuré Saint-Jean, situé rue des Abattoirs à Mantes-la-Jolie, avait dû s’expliquer sur l’absence d’encadrement compétent, de repérage du circuit, de bateau d’assistance, sur la surcharge du dériveur, prévu pour six, et sur l’alerte tardive des secours lors du camp scout qu’il encadrait en juillet 1998. A bord d’un petit voilier de six places, sept jeunes avaient dû affronter un vent de force 6 à 7 et une mer houleuse au large de Perros-Guirec. Leur embarcation avait chaviré vers 13 heures et ils n’avaient été secourus que vers minuit.

Le drame avait fait cinq victimes : Antoine Buchet et Antoine Gérard, deux jeunes scouts mantevillois de 13 ans, Damien Lasnet de Lanty et Jean-Baptiste Pruvost, deux autres scouts de la région parisienne, et Guillaume Castanet, le plaisancier de 32 ans qui était tombé pendant le sauvetage. Parmi les trois rescapés, il y avait Benoît d’André, le fils du conseiller régional et conseiller municipal FN de Mantes. Le camp des scouts était encadré par l’association mantaise des Amis des scouts et guides catholiques, dont l’abbé Jean-Yves Cottard était le responsable.

A l’audience, l’avocat du prêtre avait indiqué que ce dernier “a été touché par la mort de ces quatre garçons, mais il est d’une grande pudeur. C’est aussi un homme de Dieu, il a une approche surnaturelle des choses”. L’abbé avait ensuite reconnu devant le tribunal son “incompétence” dans le domaine des activités nautiques. C’est cette incompétence qu’a sanctionnée le tribunal.

“Le tribunal a sanctionné un abus d’autorité”

Pour l’avocat de la mère du plaisancier noyé en portant secours aux scouts accrochés à la coque de leur bateau retourné, “c’est un abus d’autorité que le tribunal a sanctionné comme il le fallait. Le verdict se justifie compte tenu de la personnalité de l’abbé Cottard, qui a fui ses responsabilités tout en prônant le mode d’éducation autoritaire et prétendument “responsable” des membres de l’association française des scouts et guides catholiques”.

Cette association, proche du mouvement intégriste de Mgr Lefebvre, a été jugée “civilement responsable de M. Cottard Jean-Yves”. Comme lui, elle a été condamnée solidairement à verser 150 000 F à Mme Jocelyne Lasnet de Lanty, la mère de Damien, et 80 000 F à chacun de ses quatre frères et sœurs. Ils devront également verser 150 000 F à Mme Dominique Sigogneau, la mère du plaisancier Guillaume Castanet, et 50 000 F à deux autres membres de sa famille.

“Toute peine de prison ferme me paraît totalement inadaptée” a estimé Me Jean-Pierre Morin, avocat du prêtre. “Une peine doit correspondre à une utilité sociale, et je vois mal l’utilité d’emprisonner un homme comme l’abbé Cottard”. L’avocat devait se concerter avec son client pour savoir s’il allait faire appel de ce jugement.

Le Courrier de Mantes



Ecône, le 2 avril 1971

Mgr Marcel Lefebvre entourés par les abbés Bernard Waltz, Peter Morgan, Paul Aulagnier, Pierre Epiney, Jacques Masson et Jean-Yves Cottard

PADRE CRUZ


Padre Cruz nasceu há 150 anos

O Padre Francisco Rodrigues da Cruz, o mais famoso sacerdote oriundo do território daquela que é hoje a diocese de Setúbal, nasceu em Alcochete, a 29 de Julho de 1859 e morreu em Lisboa a 1 de Outubro de 1948.
Esta Vila já notável, entre outros motivos, por ter sido o berço de D. Manuel I, o Venturoso, e do Beato Manuel Rodrigues, um dos 40 mártires do Brasil, viu crescer a sua importância, por aqui ter nascido, aquele que já em vida era conhecido pelo Santo Padre Cruz, que esperamos, um dia, venerar nos altares. Em 2009, celebra-se os 150 anos do seu nascimento.

Um santo é um semeador de ideal que espalha o bem e prepara colheitas para o céu. Alcochete orgulha-se de ter sido o berço daquele que seria outro S. João Maria Vianney, o Santo Cura d'Ars, que faleceu uma semana depois de nascer o Santo Padre Cruz. Em pleno ano sacerdotal, esta coincidência parece dizer-nos que Deus não queria apagar uma luz sem nos deixar outra acesa.

Santo foi o nome que lhe puseram já aos 35 anos de idade e a fama de santidade foi sempre em aumento, até ao seu falecimento. Bispos, sacerdotes, pessoas de todas as categorias sociais o tinham por santo e como tal o veneravam. E esta fama cresceu a tal ponto que, depois da morte, o seu jazigo, no cemitério de Benfica, é visitado diariamente, por muitos fiéis, que lá vão cumprir promessas, pedir e agradecer graças, alcançadas de Deus, por sua intercessão.

Ordenado a 3 de Julho de 1882, desempenhou funções de director no Colégio dos órfãos e director espiritual no Seminário de S. Vicente de Fora. Praticou heroicamente o que inculcava aos sacerdotes: «Confessar enquanto se apresentarem pecados, pregar enquanto houver ouvintes, e rezar até já não se poder mais».

A sua figura inconfundível foi para o povo português católico, naquele tempo, uma âncora salvadora: levemente corcovado, um sorriso de inocência sempre no seu rosto fatigado, um ar de recolhimento habitual, perdido em Deus, na intimidade divina que o atraía a desprender-se dos bens terrenos, para os dar generosamente aos mais necessitados que encontrava.

Mesmo nos tempos mais revoltosos e intolerantes, o Padre Cruz trajava sempre batina e roupão eclesiástico, e na cabeça, um largo chapéu, já gasto pelo uso. Assim o conheceu Portugal, assim se recordam dele, hoje, muitos que o conheceram. A presença do Padre Cruz em missões e tríduos pelas aldeias e vilas do país; o encontro do Padre Cruz nos comboios, nas ruas de Lisboa, nas Igrejas, nas cadeias, nos hospitais, sempre aliviando penas, confortando misérias, dando coragem aos timoratos e oferecendo certezas duma renovação cristã aos desalentados, era um «espectáculo» a que Portugal se habituara.

O Padre Cruz foi o Apóstolo que Deus deu a Portugal naqueles tempos agitados. Apóstolo da Caridade lhe chamaram, e a placa da Avenida do Padre Cruz em Lisboa, a todos o lembra. Todo o apóstolo compreende a sensibilidade dos homens do seu tempo. Enquanto viveu, este sacerdote compreendeu os seus contemporâneos, e esta compreensão deu-lhe um acesso relativamente fácil aos corações sedentos de verdade, de ideal, de transcendência.

O seu programa de apostolado traçou-o, em 1925, numa carta escrita ao Cardeal Patriarca de Lisboa, na altura, D. António Mendes Belo: "Há muitos anos que eu me sinto atraído, talvez por especial vocação da misericórdia de Deus Nosso Senhor, para ajudar espiritualmente os presos da cadeia, os doentes dos hospitais, os pobrezinhos e abandonados, a tantos pecadores e almas desamparadas que Nosso Senhor me envia ou põe no meu caminho. Tenho também grande consolação em ajudar os Párocos nos exercícios de piedade e mais encargos do seu ministério, indo por toda a parte levar, na medida das minhas forças, os socorros da religião a muitas pessoas a quem não é fácil chegarem por outra via. Ora tudo isto tenho sido, isto queria continuar a ser, por me parecer que é mais de honra de Deus".

Em 1940 cumpriu um desejo antigo e fez-se jesuíta aos 80 anos. Apesar da idade, a sua velhice não é ainda a "ruína" doutros anciãos. No seu corpo decrépito arde a chama imortal da vida divina. É já uma "sombra velhinha": mas a essa sombra descansam novos, mais fatigados e envelhecidos de alma do que ele.

Faleceu no primeiro dia de Outubro de 1948. A notícia foi divulgada pela Emissora Nacional, no noticiário das 13 horas. Quando os jornais da tarde saíram, já meia Lisboa e meio Portugal sabiam que tinha morrido o Pe. Cruz.

Três anos depois, em 1951, o processo de beatificação iniciou-se em Lisboa e entregue à Santa Sé em 1965. Com a Igreja a viver um Ano sacerdotal, será que o nosso país receberá a notícia de mais um beato?


A CONGREGAÇÃO DOS PADRES DOS SAGRADOS CORAÇÕES EM PORTUGAL

Leia aqui...

CENTENÁRIO DO NASCIMENTO DO PADRE GREGÓRIO VERDONK SSJJ

Há pessoas que são luzeiros, na vida dos homens. Foi assim o Senhor Padre Gregório Verdonk. Celebra-se agora o centenário do seu nascimento, e os seus confrades e amigos querem lembrá-lo, num gesto de gratidão, pelo testemunho que deixou.

Nasceu, na Holanda, a 10 de Fevereiro de 1904, e veio para Portugal, em Janeiro de 1938. Viveu no Seminário dos Olivais e, depois, na Penha de França, em Lisboa, onde veio a morrer, aureolado pelo perfume da santidade, a 10 de Janeiro de 1980. Como membro da Congregação dos Sagrados Corações, pertenceu à primeira equipa de missionários, da mesma Congregação, que pregaram, de 1958 a 1965, no Patriarcado, as Missões Paroquiais. Essas Missões, faziam parte do plano do levantamento espiritual que D. Manuel Gonçalves Cerejeira quis fazer na sua Diocese, muito destruída pela Revolução de 1910. De cinco em cinco anos, os missionários voltavam às mesmas paróquias e faziam Baptismos, Casamentos e preparavam para a 1.ª Comunhão e para o Crisma muitos jovens e adultos. Nos apontamentos do Senhor Padre Gregório, foram registados, a seu cargo, mais de 10 000 Baptismo, 1 000 Casamentos regularizados, milhares de Crismas e uma lista enfinda de Confissões. De facto, onde ele estava, eram muito grandes as filas, junto do Confissionário. As pessoas levantavam-se, libertas e felizes, porque ele próprio lhes tinhas relatado os pecados! As crianças e os jovens encontraram nele um grande amigo. Com um sorriso iluminado, cativava todos os que dele se abeiravam. Em Moscavide, fundou e dirigiu o Grupo de Escuteiros. Eram célebres os acampamentos, na zona do Oeste, onde ele tinha muitos amigos. Os mantimentos nunca faltavam. Junto das lagoas ou das praias, onde eles tomavam banho, via-se o Senhor Padre Gregório fardado e, na mão direita o Terço e, na esquerda, uma corda. Nas algibeiras fundas do seu hábito de religioso, havia sempre esmolas para todos os que a ele recorriam. Conta-se que, na Holanda, chegara uma tarde a casa, sem sapatos. É que tinha encontrado um homem que necessitava deles.

É esse seu coração que o fez criar uma Obra para crianças pobres que tem o seu nome: OBRA DO PADRE GREGÓRIO. Vive da generosidade dos seus amigos, cujo número aumenta sempre. Os seus confrades e amigos, reúnem-se, na Igreja da Penha de França, no dia 10 de Fevereiro, às 19h00, numa Eucaristia comemorativa do Centenário do seu nascimento. Os Benfeitores da OBRA DO PADRE GREGÓRIO, vão concentrar-se em Sintra, em Chão de Meninos, no sábado, dia 14, numa celebração, seguida de lanche, às 15h30.

As datas que assinalam a vida do Padre Gregório são: 10-02-1904: Nascimento na Holanda 25-09-1925: Profissão Religiosa 25-07-1930: Ordenação Sacerdotal 30-01-1939: Chegada a Portugal 21-03-1962: Naturalização em Portugal 10-01-1980: Falecimento em Lisboa Quando lembramos os santos, contemplamos os heróis da virtude e os irmãos da caminhada, por onde Deus nos chama. Servem-nos de apoio, são um exemplo e um farol. O Padre Gregório tornou-se sempre muito próximo daqueles que o procuravam e é alguém, com quem podemos contar, quando buscamos Deus e desejamos amar os irmãos.


A OBRA DO PADRE GREGÓRIO VERDONK

Lar de Crianças e Jovens Obra do Padre Gregório

A Obra Padre Gregório é uma I.P.S.S., com os seus Estatutos publicados no Diário da República nº 241-III Série, de 20 de Outubro de 1981, que nasceu fruto do coração generoso e afável do Revdmo. Senhor Padre Gregório Verdonk, Missionário Holandês da Congregação dos Sagrados Corações. Condoído com as situações extremas de abandono e miséria moral e material, com que era quase diariamente confrontado, sentiu-se impelido a recolher e proteger as crianças vítimas principais e mais indefesas de todas as tragédias familiares e sociais. Assim começou a sua Obra, particularmente vocacionada para as crianças e jovens do sexo feminino.

Actualmente acolhe 29 crianças e jovens que vivem em regime de internato, em Chão de Meninos – Sintra, com idades compreendidas entre os 3 e os 18 anos, num ambiente o mais familiar possível.



PADRE GREGÓRIO VERDONK



O Padre Gregório nasceu em 10 de Janeiro de 1904 (é curioso, pois ele comemorava o seu aniversário natalício em 10 de Fevereiro) e faleceu em 10 de Janeiro de 1980

O Padre Gregório era holandês e chegou a Portugal aí por volta de 1939, pouco após o início da 2ª guerra mundial. Chegado a Portugal como disse, juntamente com outros padres da sua Ordem - a Congregação dos Sagrados Corações , ou “Padres Brancos”, como lhe chamavam por ser essa a cor das suas vestes, instalou-se no Seminário dos Olivais, onde por essa altura, quase todos os professores eram estrangeiros.

Mas o Padre Gregório não veio como professor. Ele era uma espécie de missionário que ia pelas terras sem pároco pregando e espalhando a fé que professava - o que fazia com grande empenho e óptimos resultados. Ao que me consta o seu anterior trabalho de missionário teria sido na Alemanha com as crianças judias, mas acabara por ser expulso pelo regime nazi. Era uma pessoa extremamente bondosa e com clara vocação para lidar com rapazes - motivo porque fundou um grupo de escuteiros ao qual se dedicava com grande entusiasmo nos intervalos das suas pregações. Aliás, as pregações só começaram mais tarde, depois de aprender a língua portuguesa.

Aqui fica a minha a minha mais sentida homenagem ao grande homem
que para mim era um anjo na terra e de quem sou devota, e que tive a graça de conhecer
que para mim é neste momento um guia espiritual de grande valor
enfim um SANTO.


Publicada por Princesa em Quarta-feira, Maio 07, 2008 7 comentários:
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Anónimo disse...
GOSTAVA DE SABER DE MAIS PESSOAS QUE CONTACTARAM COM O BONDOSO PADRE GREGORIO E QUE POSSAM ENRIQUECER A HISTORIA DESTE HOMEM QUE TODOS MERECEM CONHECER. FALE-ME DELE, CONTE-ME EPISÓDIOS CURIOSOS. O MEU OBJECTIVO É FAZER UM LIVRO SOBRE ESTE VERDADEIRO SANTO.

CONTACTE-ME PARA papi67@live.com.pt
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4 de Maio de 2009 23:50

Princesa disse...
Amigo anónimo
Tenho realmente factos a contar sobre este grande e bondoso homem
mas não consigo entrar no endereço que me deixou
me deixe outro endereço e terei o prazer e a honra de relatar o que sei deste grande homem eu privei com ele por algumas vezes
não sei muito mas o que sei junto com outras pessoas pode dar muito
um abraço
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5 de Maio de 2009 00:01

rauluis14 disse...
CONHECI MUITO BEM O PADRE GREGORIO
FUI ESCUTEIRO NO GRUPO 146 EM MOSCAVIDE, GRUPO QUE ELE ERA O CHEFE E FUNDADOR.
POSSUIO ALGUMAS CARTAS QUE ELE ME ESCREVEU E QUE GUARDO RELIGIOSAMENTE.
PODE CONTACTAR
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11 de Junho de 2009 00:51

Anónimo disse...
Boa tarde. Através de uma amiga visitei um padre que ela me disse ser o seguidor do Padre Gregório Verdonk que recebe as pessoas pessoalmente na capela da NªSra Fátima das Galinheiras, Lumiar. Gostaria de saber se alguém já foi visitar este padre e gostaria de saber mais acerca da vida e obra do Padre Gregório. O meu e-mail é anasofia_lopes@netcabo.pt. Obrigada e bem hajam
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30 de Julho de 2009 15:15

Anónimo disse...
Sou amiga de uma aluna do Sr. Padre Gregório que foi aluna dele no colégio de S. José no Ramalhão e, que privou com o Sr. Padre muitos anos, frequentava sua casa como familia. Ela neste momento e eu que conheço as obras dele apelo a uma corrente de oração e força porque esta minha amiga tem o seu filho muito doente no hospital dos Capuchos, e vamos todos rezar por ele (António Pedro Cadete Melancia) que também foi baptizado por ele, para que ele melhor. Uma mãe desesperada com toda a minha força apelo mais uma vez que todas as pessoas que conheceram este Sr. e que conhecem as obras dele que façamos mentalmente uma grande corrente de oração pelas rápidas melhoras do António Pedro, sim porque para mim o padre gregório era um santo, que jamais será esquecido no tempo. Muito obrigada.

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17 de Setembro de 2010 23:14

Anónimo disse...
Há bocado apelei a todas as pessoas para que conheceram o padre grgório e as suas obras que fizesse-mos uma corrente de oração pelas melhoras do António Pedro que se encontra hospitalizado no hospital dos Capuchos, é filho de uma amiga minha que foi aluna dele no colégio de s. josé no ramalhão e que está desesperada, privou com ele muitos anos e era amigo da familia. Tambem baptizou o António Pedro, vamos todos rezar pelas suas melhoras e nunca poderemos esquecer este homem que foi um santo e jamais poderá ser esquecido.
Por favor atendam o meu apelo e desta humilde mãe. O meu muito obrigado.Agradecia que me contactassem o meu e-mail é laurinda.ami@gmail.com. Bem hajam
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18 de Setembro de 2010 00:00

Anónimo disse...
Eu não conheci o padre Gregório , mas vivi muitos anos na instituição em que ele mandou construir a instituição é em Sintra em frente à casa do preto que se chama Obra Padre Gregório

1 de Novembro de 2010 11:13

Friday, 12 November 2010

REMEMBERING KING MICHAEL I OF PORTUGAL


GOSTO SEMPRE DE RELEMBRAR POR QUEM ERA O POVO...

«Dom Miguel era um homem de ideais católicos e tradicionalistas, os quais defendia com frontalidade. Era pouco popular entre a burguesia, mais aberta à influência do ideário liberal, mas gozava de grande popularidade entre o povo, que, caído na miséria após as guerras contra Espanha e França, via num rei forte a figura de um salvador. A isto acresce que era a Igreja quem muitas vezes matava a fome do elevadíssimo número de mendigos e deserdados de mais de 30 anos de guerras, pelo que a inimizade dos liberais face a esta instituição terá levado a que o povo se colocasse ainda mais do lado miguelista. Dom Miguel era também um admirador do chanceler Metternich da Áustria, embora afirmasse não ser adepto de uma Monarquia Absoluta mas apenas pretender libertar Portugal das influências estrangeiras, principalmente das ideias da Maçonaria, que considerava nefastas.»

Fonte: Incúria da Loja


Sexta-feira, 12 de Novembro de 2010


Publicada por Maria Menezes em 00:05


http://realfamiliaportuguesa.blogspot.com/2010/11/gosto-sempre-de-relembrar-por-quem-era.html

Thursday, 11 November 2010

KROHN Y LA "MALDICIÓN DE FÁTIMA"


Curioso cómo se ha ido borrando de los medios el segundo atentado a JuanPablo II,mientras se insiste en el primero.De ese modo, el nombre de Juan Fernandez Krohn se ha ido borrando hasta ser sólo 'a deranged priest', ni siquiera spanish...Aunque no haya relacion directa entre los dos atentados,sí la hay indirecta y el asunto es lo suficientemente importante para ser tratado,cosa que Iker y sus invitados
no hicieron,,,

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Dziwisz’s behind-the-scenes observations about the two assassination attempts, almost exactly a year apart (1981 and 1982), are informative. He notes that the first attack, in St. Peter’s Square, left the pope badly in need of a blood transfusion. The first transfusion did not take, as his body rejected the blood. A second attempt succeeded with blood from the doctors themselves: “That’s how the doctors saved the pope,” Dziwisz explains, “They donated their own blood.” Because the attempt on his life occurred on the anniversary of the first appearance of our Lady of Fatima in Portugal in 1917, the pope credited his survival to her intervention. A year later, on a pilgrimage to Fatima, where he delivered the bullet that nearly killed him, there was a second attempt on his life, this time by a deranged priest. Dziwisz reveals that the knife attack actually wounded the pontiff — information not made public until recently.

Juan María Fernández y Krohn (born in Spain in 1948) is a former Roman Catholic priest and former Belgian lawyer who tried to physically attack Pope John Paul II in 1982. He was ordained a priest in the Society of Saint Pius X seminary in Ecône, Switzerland in 1978. He was retroactively terminated from membership in the Society after his assassination attempt on the Pope and because he openly proclaimed that Archbishop Marcel Lefebvre's opposition to Pope John Paul II was too weak.

On May 12, 1982, he tried to stab Pope John Paul II with a bayonet in Fatima, Portugal. It's unclear whether he wounded the Pope or not. During his trial, he claimed that he was opposed to the reforms of Vatican II and that he believed Pope John Paul II had been in league with the Soviet Union and even was a secret Communist agent trying to corrupt the Vatican. He received a six-year sentence though he served only three years and then was expelled from Portugal, after which he moved to Belgium. By then, he had already completely given up the Roman Catholic priesthood.

In Belgium he became a controversial lawyer. During the beginning of his career as a lawyer, he was accused of slapping judge and Cassation president Erik Carre in the face with his flat of his hand. Fernández y Krohn was also accused of spreading "anti-semitic propaganda" in the councillors' room of the Brussels Palace of Justice.

In 1996, he was charged with setting fire to a centre of the Herri Batasuna, the political branch of the terrorist Basque separatist group ETA. He was subsequently acquitted.

He was arrested again in July 2000 after climbing over a security barricade at the Royal Palace of Brussels, and throwing accusations of murder at the approaching Spanish King Juan Carlos. He accused him of killing his brother Alfonso in 1956 in order to become King of Spain. He received a four-month probational sentence and a fine.

After 2000, he has lived in Belgium and Spain, and is reported to be an expert in art and literature of the Spanish post-Civil War period (1939-1990)

MAGNICIDIO | HABLA EL EX SACERDOTE CULPABLE

«No llegué a herir al Papa»

«Los agentes de Juan Pablo II me derribaron antes», declara en exclusiva a «Crónica» el ex sacerdote Fernández Krohn, localizado en Bruselas. El secretario del Papa fallecido dice que este español llegó a clavarle un cuchillo en Fátima, en 1982.

JOSÉ MANUEL VIDAL

Creía haber pagado lo suficiente con los tres años y medio que pasó en una cárcel portuguesa. Pero a Juan Fernández Krohn le persigue su pasado de «cura que atentó contra el Papa Wojtyla en Fátima». Hasta ahora se creía que sin llegar a herirlo. Pero ahora, el que fuera su secretario durante más de 39 años, Stanislaw Dziwisz, revela que Juan Pablo II recibió una cuchillada que le hizo sangre. «Un montaje prefabricado, un infundio», se indigna el hoy ex sacerdote. Pero le apunta el dedo acusador de un cardenal. Y le persigue la «maldición de Fátima».

El 12 de mayo de 1982 Juan Pablo II visitaba Fátima para depositar, en la corona de la Virgen, la bala que le había disparado un año antes, en la Plaza de San Pedro, el turco Ali Agca. Como ofrenda por haberle salvado la vida. Y allí mismo, la Virgen volvió a salvarlo. El cura español Juan Fernández Krohn se abalanzó sobre él con un puñal. «Puedo revelar ahora que fue herido. Cuando lo llevamos de vuelta a su habitación, había sangre», asegura Dziwisz, cardenal de Cracovia.

Fernández Krohn, el acusado, lo desmiente categóricamente en declaraciones exclusivas a Crónica. «Estas pretendidas revelaciones del antiguo secretario de Juan Pablo II me suenan a un montaje prefabricado con objetivos bien precisos. No herí al Papa».

Lo argumenta así: «Los agentes encargados de la protección papal me derribaron. Justo a los pies del Papa, me sujetaron y me obligaron a seguir en su presencia, cara a cara. Mostraba adustez y dureza en el rostro, pero ni el menor síntoma de estar herido».

De aquel Juan vestido de sotana ya poco queda. Hoy, vive en Bruselas. O, mejor dicho, malvive. «Mi situación es muy precaria. Vivo en una estrechez casi total desde hace 22 años. Sin futuro y con las puertas cerradas. Tengo muchas carreras, pero de poco me han servido. Y eso que hice de todo. Desde contable a abogado, pasando por obrero agrícola o mecánico de bicicletas». No tiene trabajo y lleva dos años dedicado a hacer una tesis doctoral. Vive en una residencia universitaria para estudiantes, en la que no le cobran nada, pero mantiene la esperanza de salir adelante. «Espero que, con la tesis terminada y con el título de doctor, pueda encontrar un puesto de profesor en Bélgica o en España».

Su único consuelo es su hijo Niels Manuel. Tiene 18 años y, hasta ahora, ha vivido con su madre, que es belga flamenca. «Ya se ha independizado, está terminando el bachillerato y tiene la doble nacionalidad. Es un fenómeno y mi único sostén en medio de tantos sufrimientos».

Un vía crucis que comenzó hace más de cinco lustros, cuando la Justicia portuguesa le condenó a tres años y medio por intento de magnicidio. «Esa fue también la idea que me quedó hasta hoy, procurándome un gran alivio: que mi acto de protesta, de resonancia mundial, se saldase de forma incruenta».

Las crónicas de entonces contaban así el suceso: «Millones de personas han podido ver cómo la policía portuguesa sujetaba a un joven, vestido con sotana, que se resistía, mientras el Papa, vuelto hacia atrás, dirigiendo su mirada al lugar del tumulto y en silencio, daba su bendición. Se le oyó gritar: «Muera el comunismo y el Concilio Vaticano II»».

¿Qué es lo que busca, entonces, el cardenal Dziwisz, desvelando el misterio de Fátima 25 años después? Fernández Krohn responde: «Aparte de las intrigas vaticanas que se me escapan, el objetivo es desviar la atención de la opinión pública sobre la connivencia y el colaboracionismo con la policía comunista de altos jerarcas de Polonia y de la propia Curia romana durante los años del pontificado de Juan Pablo II».

EL ATAQUE A WOJTYLA

Fernández Krohn nació el 24 de junio de 1949 en el seno de una familia bien y profundamente católica del madrileño barrio de Argüelles. Tanto que su padre nunca le perdonó el atentado contra el Papa. «Nunca llegué a reconciliarme con mi difunto padre. Lo lloré mucho». Muy aficionado al deporte, fundamentalmente al atletismo, a los 17 años inicia la carrera de Económicas en la Universidad Complutense de Madrid. De carácter apasionado y afable, hace gala de un gran sentido del humor. Alto y de tez morena, se lleva a las chicas de calle.

Lo ordenó sacerdote el arzobispo Marcel Lefébvre en 1978. Su primera misa, celebrada en el hotel Meliá Castilla de Madrid, fue todo un acontecimiento social en la época. Con más de mil personas invitadas. Entre ellas, la hija de Franco. «La misa fue de rito tridentino, que estaba rigurosamente prohibido en España. Por eso, al día siguiente, en la Hoja del Lunes, el cardenal Tarancón, de triste memoria, sacó una nota de lo más virulenta», recuerda.

La llegada al solio pontificio de Juan Pablo II el 16 de octubre de 1978 hizo escorar todavía más a la Hermandad de Lefébvre. A su juicio, el Papa Wojtyla «era el candidato de la izquierda eclesial, para ganarse a la derecha». Decidió quitarlo de en medio o, al menos, darle otro susto (Alí Agca ya le había disparado al corazón). Enfundado en su sotana y con sus conexiones no le fue difícil acceder al altar del Papa. «Cuando llegó, estaba en primera fila y me abalancé sobre él, pero me sujetaron antes de que pudiera rozarlo».

—¿Por qué quiso matar al Papa?
—Fue un sacrificio por la salvación de la Iglesia, de España y de mis convicciones de católico español o de nacionalcatólico.
—¿Fue un acto de enajenación mental?
—No estoy loco.
—¿Se arrepiente?
—No me arrepiento de nada.
—¿Volvería a hacerlo?
—No, he evolucionado.
—¿Se siente pecador?
—Pecador sí, pero criminal nunca. Ni delincuente tampoco.
—¿Qué piensa de Ali Agca?
—Es anticristiano y antioccidental y ve al Papa como jefe de los cruzados. A pesar de ello, Juan Pablo II le perdonó. Algo que, en cambio, nunca hizo conmigo.

Detenido por los guardaespaldas del Papa, fue juzgado en Portugal. «En el juicio — aunque mi abogado y todo el mundo me aconsejaban que adujese enfermedad psiquiátrica— yo mantuve una estrategia suicida: asumí todo y me condené a mí mismo». Seis años y medio de cárcel por intento de asesinato y siete meses más por desacato. En la cárcel, abandonó el sacerdocio.

Tras cumplir la pena, «anduve deambulando por diversos países europeos y, al ver que no tenía salida alguna en la vida civil en España, me vine a Bélgica. Aquí, tuve una segunda juventud». Se casó por lo civil con una periodista portuguesa que había cubierto su caso.

La «maldición de Fátima» le persigue y en su recorrido vital florecen los problemas. En 1999, es acusado de intentar incendiar la sede de Herri Batasuna en Bruselas. Y en el año 2000, «con motivo de la visita del Rey a Bélgica protagonicé un acto de protesta, al que dio amplia cobertura la prensa española y, en especial EL MUNDO. Grité: «Rey Borbón, yo no maté al Papa, tú, en cambio, mataste a tu hermano».

La policía belga lo detuvo. «Me encerraron en la jaula de los locos furiosos. Con un comedero como el que tienen los animales en las cuadras en España. Denigrante».

Tras salir del psiquiátrico, Fernández Krohn le promete a su hijo que no volverá a meterse en líos. Y se dedica a buscar trabajo, sin encontrar demasiadas salidas. Eso sí, recibe «presiones y ofertas para que se convierta al protestantismo y al Islam. «No llegaron a ofrecerme dinero, pero sí solucionar mi vida y la de mi familia para siempre». La oferta del Islam le llegó a través del famoso escritor converso Roger Garaudy. No aceptó. «Soy de una familia cuyas raíces católicas se pierden en la noche de los tiempos. Tuve incluso mártires durante la guerra».

Cuando las aguas de su vida parecían calmarse, se encuentra de nuevo en el ojo del huracán. Porque en Roma, un cardenal ha resucitado su «maldición de Fátima». Una maldición «que me persigue, que pesa como una losa que está a punto de aplastarme de nuevo».
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Monday, 8 November 2010

EL SEGRETO QUE GUIA EL PAPA - AURA MIGUEL

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KROHN INCREPÓ FELIPE GONZALEZ



El frustrado agresor de Juan Pablo II increpó también a Felipe González

EFE, - Málaga - 14/05/1982

"El individuo que insultó e intentó agredir al Papa en Fátima es el mismo que hace tres meses, el 20 de febrero pasado, en el aeropuerto parisiense de Orly, me insultó e intentó agredirme delante de unas dos mil personas", declaró ayer el secretario general del Partido Socialista Obrero Español, (PSOE), Felipe González, durante una rueda de Prensa celebrada en Málaga.El dirigente socialista agregó que en aquel momento no le había dado demasiada importancia al incidente porque había creído que se trataba de un perturbado mental inofensivo "pero", continuó, "quizá debía haber avisado a la policía y el incidente con el Papa no se hubiera registrado".

"Cuando esta mañana", prosíguió Felipe González, leí lo que había sucedido en Fátima me acordé de lo que me había ocurrido a mí y pedí fotos de este individuo. Al verlas lo identifiqué cómo la misma persona que me había gritado "abajo el comunismo" y "viva Polonia", durante unos diez minutos en el aeropuerto de Orly el pasado 20 de febrero".


KROHN ACUSA EL PAPA



El sacerdote integrista español acusó al Papa de ser responsable de la actual situación de Polonia

NICOLE GUARDIOLA, - Lisboa - 14/05/1982

Juan Fernández Krohn, sacerdote español de 32 años de edad, que fue detenido por la policía portuguesa cuando intentaba abalanzarse sobre el Papa, Juan Pablo II, en Fátima armado con una bayoneta, hizo responsable al Pontífice de la actual situación que vive Polonia.

Así lo declaró a la policía judicial portuguesa que le interrogó durante tres horas tras su detención. Fernandez Krohn resposabilizó también al Papa de la represión que sufren los católicos en Polonia y los militantes del movimiento Solidaridad.El sacerdote español, que comparecerá hoy ante el juez de instrucción, fue acusado oficialmente ayer por la policía portuguesa de intento de homicidio. La policía considera que el detenido goza de plena salud mental, en contra de la opinión del cardenal Agostino Casaroli, quien a través de Radio Vaticano, opinó que se trataba de un fanático "trastocado y tal vez un paciente de perturbaciones mentales".

El incidente se produjo cuando, después de rezar el rosario en la capilla de las Apariciones del santuario, Juan Pablo II comenzó a subir, rodeado de todo el episcopado portugués, la escalera del altar mayor, preparado al aire libre, donde ayer celebró una misa.

Millones de personas han podido ver, en sus pantallas de televisión, cómo la policía sujetaba a un individuo joven, vestido con una sotana, que se resistía violentamente, mientras el Papa, vuelto hacia atrás, dirigiendo su mirada al lugar del tumulto y en silencio, daba su bendición. Al sacerdote se le oyó gritar: "Muera el comunismo" y "Muera el Concilio Vaticano II. El Papa, después de dirigirle unas últimas palabras, se retiró a sus aposentos, en el recinto del santuario.

Más tarde, la policía, además de revelar el nombre completo y la nacionalidad del agresor, indicó que se le había incautado, en un maletín, una bayoneta de fusil Mauser, de la primera guerra mundial, con una lámina de cerca de cuarenta centímetros.

El sacerdote Fernandez Krohn ha pertenecido a la corriente tradicionalista del arzobispo Lefebvre que considera que las medidas liberalizadoras del Concilio Vaticano II han sembrado la confusión en la Iglesia y abierto la puerta a la crisis de los valores fundamentales del cristianismo.

Responsables del seminario internacional de Econe (Suiza), que dirige el arzobispo tradicionalista, rechazaron "terminantemente" el comportamiento del sacerdote Fernandez Krohri, qué calificaron de "insensato", en una declaración a nuestro corresponsal en Ginebra, Alejandro Fush.

Los máximos responsables del seminario, después de una hora y media de conferencia, declararon que Fernandez Krohn fue ordenado por monseñor Lefevbre, pero subrayaron que desde hace dos años no pertenece a su fraternidad. Sin embargo, la agencia France Press informa que desde hace un año, Juan Fernandez Krohn compartía el priorato de la fraternidad sacerdotal de San Pio X de Rouen, en y la comunidad de Suresnes, en la región parisina, tras una estancia en Latinoamérica, concretamente en Brasil y Argentina.


KROHN: UN INTEGRISTA INSATIFECHO


PERFIL

Un integrista insatisfecho

SOL ALAMEDA 14/05/1982

En 1976, Juan Fernández Krohn, trístemente célebre desde ayer, tenía veintiséis años. Su vocación religioso-integrista, aún reciente, le había conducido hasta Econe, Suiza. Allí, monseñor Lefébvre preparaba sacerdotes al margen de los criterios vaticanos. A Fernández Krohn le fascinó, segun declaró en una entrevista concebida para el programa Informe semanal de Televisión, la dulzura del obispo dlsidente. "Es un hombre humilde, lleno de amor hacia los demás, en contra de lo que dice el progresismo sobre su persona".El entonces seminarista residía en el número 15 de la calle de San Bernardo, de Madrid. Al equipo de Televisión, lo recibió en una habitación oscura, aterciopelada, muy a tono su espíritu. Fernández Krohn y dos de sus compañeros -aunque él era el Unico español- se sentaron enfilados, modosos, con las rodillas y los pies bien apretados. Krohn, algo cejijunto, moreno, alto, de mirada fanática o devota, según se mire, ocupaba el centro

Cuando decidió hacerse sacerdote, anduvo buscando el seminario más apropiado: "Visité muchos monasterios y seminarios españoles. Ninguno me convenció. Luego, por casualidad, tuve oportunidad de conocer Econe y a monseñor Lefébvre. Me sedujo aquella espiritualidad, esa búsqueda de la antigua y verdadera Iglesia". Sorprendía en San Bernardo, 15, el piso que Lefébvre había alquilado para reunir a sus seguidores, la exquisita vestimenta de aquellos seminaristas. Sotanas de un negro perfecto ala de cuervo; corte de sastre de primera clase; puños inmaculados asomando por las bocamangas. "Esta es la señorita de Televisión. Siéntese, por favor, señorita. ¿Qué es lo que desea saber exactamente, señorita?". De tal modo consiguieron trasladarnos a los años cincuenta que, al salir del edificio, todo el equipo tenía la impresión de haber permanecido durante un rato en el túnel del tiempo.


THE PLAGUE OF PORNOGRAPHY

PORTUGAL: 1OO YEARS OF DARKNESS

On this date in 1910 the young King Manoel II (whose father and older brother had been murdered by republicans just two and half years earlier) was forced to flee Portugal after warships shelled the royal palace, with a republic proclaimed the following day. This was the first of the horrid twentieth century's evil anti-monarchist revolutions, a sign of the horrors to come. Predictably the current republican Portuguese government seems to think this anniversary is something to celebrate, but we whose taproot in Eden has not been cut (to quote C S Lewis) know better. October 1910 was the beginning of the end for the Old Order, the true European Civilisation which outside of France had seemed relatively stable for nearly a century, foreshadowing the way that all over Europe and the world nation after nation would succumb to the idiocy of abolitionist republicanism, callously and stupidly throwing their royal heritage in the gutter, only to find consistently that kings would be replaced by regimes worse than the worst king could have ever been.

Unfortunately Portuguese monarchists since then have faced all kinds of obstacles, not least of which was the allegedly "right-wing" regime (1932-68) of the traitor Salazar, whose positive reputation among some Catholics not unsympathetic to monarchy baffles me. Like other "right-wing" dictators, Salazar was happy to take advantage of monarchists when it suited him but was never one of us and (unlike Franco in Spain) never delivered. Today the would-be king Dom Duarte, recognised by all but a tiny quarrelsome minority of monarchists, is popular, but that does not seem to translate into momentum for serious efforts at restoration, arguably prohibited by the current constitution. Nevertheless, heroic groups such as PDR (Portugal, Democracia & Rei) and the Royal Association of Lisbon have not given up, and keep the flame alive as seen in this video.

The Portuguese Republic is a bloodstained abomination that has no right to exist; it is an ugly repudiation of all authentic Culture and Tradition; it is a negation of all that is good and holy and true. I condemn it with all my heart and all my soul and all my mind, and call on all true Portuguese Patriots to join together in demanding the restoration of the Duke of Braganza to his rightful Throne. Why would anyone put up with some boring president when they could have such a beautiful Royal Family? Long live HM King Duarte III!

Posted by Theodore Harvey at 5:02 PM

Monday, October 4, 2010