Wednesday, 8 December 2010

MESSA AI GEROLAMINI NAPOLI


NAPOLI – Grazie ad Antonio ecco alcune foto della S. Messa solenne celebrata domenica 28 Novembre, alle ore 12:00, presso la Chiesa dei Gerolamini a Napoli. Grazie a Dio, la Chiesa era piena! Si ricorda inoltre che Mercoledì 8 dicembre, presso la medesima Chiesa dei Gerolamini, in via Duomo 142, alle ore 18:00 sarà celebrata ancora la S. Messa cantata nella forma straordinaria per la solennità dell’Immacolata, preceduta, alle 17:30, dai Vespri sempre nella forma straordinaria.


Sunday, 5 December 2010

MARIA SIMMA ET LES ÂMES DU PURGATOIRE

Sábado, 4 de dezembro de 2010

Maria Simma, âme victime pour les âmes du purgatoire


Maria Simma (1915-2004)

Le 16 mars 2004 mourait Maria Simma, mondialement connues pour ses relations avec les âmes du purgatoires. La sépulture a eu lieu le 19 mars, fête de saint Joseph, à Sonntag, en Autriche, où elle habitait.
Maria Simma est née le 5 février 1915. Elle avait donc 89 ans à son décès.

Elle a écrit le livre «Les âmes du Purgatoire m’ont dit» relatant une partie de ses expériences avec les âme du purgatoire. Ce livre a été édité par Christiana Verlag, CH 8260 Stein am Rhein, Suisse. Ce livre a connu un tirage extraordinaire: 170 000 en allemand et 60 000 en français.

Maria Simma donnait des conférences pour faire connaître aux gens les souffrances des âmes du purgatoire et les incitait à faire célébrer des Messes pour elles, afin d’aider à les libérer de leurs tourments et de leur permettre d’entrer dans la céleste félicité au plus tôt. Une charité que l’on oublie trop souvent de faire même pour nos parents et amis. Maria Simma recevait un courrier abondant et elle y répondait.

Première visite d’une âme du purgatoire

Dans son livre, Maria Simma raconte:

C’est en 1940 que se manifesta pour la première fois à moi une âme du purgatoire. Entendant quelqu’un aller et venir dans ma chambre, je m’éveillai. Je regardai qui pouvait bien être dans ma chambre. ... Je vis alors un étranger qui allait et venait lentement. Je l’interpellai d’un ton bourru. «Comment es-tu entré ici? Qu’as-tu perdu? ... Je bondis de mon lit et je voulus l’empoigner. Je ne saisis que de l’air, il n’y avait plus rien... Je retournai au lit et l’entendis de nouveau aller et venir... Une fois encore je me levai, je marchai lentement vers lui, je voulus l’arrêter..., une fois encore je fonçai dans le vide. Il n’y avait plus rien...

Après la messe, j’allai chez mon directeur spirituel et lui racontai tout. «S’il arrive encore quelque chose de semblable, ne demande pas «qui es-tu?» mais «que veux-tu ?» La nuit suivante, il revint: c’était le même homme que la nuit précédente. Je lui demandai: Que veux-tu de moi? ...» Il me répondit: «Fais célébrer trois messes pour moi et je serai délivré.» Je sus alors que ce devait être une âme du purgatoire. Je le dis à mon directeur qui me confirma la chose.


De 1940 à 1953, il venait chaque année deux ou trois âmes seulement, le plus souvent au mois de novembre. Je ne voyais là aucune mission spéciale à remplir. Je le dis à mon curé Alphonse Matt qui était aussi mon directeur spirituel. Il me conseilla de ne jamais écarter une âme du purgatoire et de tout accepter généreusement.

Souffrances expiatoires

Des âmes du purgatoire me demandèrent aussi de souffrir pour elles. Ce furent de grandes souffrances. Quand une âme vient, elle me réveille en me frappant ou en m’appelant ... Je lui demande aussitôt: «Que veux-tu?» ou «Que dois-je faire?» Ce n’est qu’alors qu’elle peut me dire ce qui lui manque.

Ainsi, une âme me demanda: «Souffrirais-tu pour nous?» ... Je lui répondis donc: «Oui, mais que dois-je donc faire pour cela?» Elle me dit: «Trois heures durant, tu éprouveras de grandes douleurs dans tout ton corps; mais au bout de ces trois heures tu pourras te lever et vaquer à tes occupations comme si rien n’était. Tu peux ainsi m’enlever vingt ans de purgatoire.»

J’acceptai. De telles douleurs me saisirent alors qu’à peine savais-je où j’étais, bien que restant consciente d’avoir accepté, en expiation pour une âme, ces souffrances qui devaient durer trois heures. Il me semblait que ces trois heures devaient être depuis longtemps passées, et qu’il s’agissait bien plutôt de trois jours, sinon trois semaines. Quand tout fut terminé et que je me renseignai, il s’était bien passé trois heures seulement. Souvent je ne devais souffrir que cinq minutes; mais que ce temps me paraissait long!

Les apparitions connues par le public

En 1954, — c’était l’année mariale — il venait chaque nuit des âmes. Parfois, elles disaient qui elles étaient. Elles me chargeaient de telle ou telle commission pour leur parenté. C’est ainsi que les apparitions ont été peu à peu connues du public. J’ai dû transmettre ces commissions jusque dans des villages qui m’étaient tout à fait inconnus. Parfois aussi, je devais annoncer que la parenté avait à rendre un bien mal acquis, qui était exactement désigné. Connaissez-vous les âmes qui s’adressent à vous, me demande-t-on? Celles que j’ai connues jadis, je les reconnais tout de suite; les au-tres, non, à moins qu’elles ne me disent qui elles sont.

Que savent de nous les âmes du purgatoire?

Les âmes savent beaucoup plus long que nous ne le pensons, sur nous et sur ce qui nous arrive. Elles savent, par exemple, qui prend part à leur sépulture, si l’on y prie ou si l’on n’y va seulement que pour faire acte de présence, sans dire un seul mot de prière, ce qui est souvent le cas. ... Les âmes savent aussi tout ce qu’on dit d’elles, ce qu’on fait pour elles; elles sont toutes proches de nous.

Secours aux âmes du purgatoire

Le secours le plus précieux que nous puissions donner aux âmes, est sans aucun doute la messe, mais dans la mesure seulement où les défunts en ont eu l’estime de leur vivant. Il n’y a pas seulement les messes des jours d’obligation — dimanches et fêtes — qui comptent, mais aussi celles des jours de semaine... Il y a bien des gens qui pourraient y aller sans manquer à leur devoir: les retraités par exemple, qui sont en bonne santé, solides sur leurs jambes, qui habitent près de l’église, mais se disent: «Le dimanche, j’y suis obligé; mais pas pendant le semaine, donc je n’y vais pas». Ceux qui pensent et agissent ainsi doivent attendre longtemps après leur mort pour qu’une messe leur pofite, parce qu’ils en ont fait peu de cas pendant leur vie...

Si l’on savait quel est le prix de la messe pour l’éternité, les églises seraient pleines, même les jours de semaine. A l’heure de la mort, les messes auxquelles nous avons assisté avec piété durant notre vie, sont notre plus grand trésor; elles ont pour nous plus de valeur que les messes qui sont célébrées pour nous après notre mort.

Parents et éducateurs se plaignent que les enfants sont, de nos jours, si insolents et si désobéissants. Ce n’est pas là un effet du hasard: autrefois, les enfants assistaient chaque jour à la messe des écoliers (Autriche); la prière et la communion leur donnaient la force d’être obéissants et fidèles à leur devoir.

Les péchés les plus sévèrement punis

Les péchés contre la charité: médisance, calomnie, rancunes, querelles provoquées par la cupidité et l’envie sont sévèrment punies dans l’autre monde. Voici par exemple un vaurien, il pourrait être un homme comme il faut s’il était traité avec bonté et charité... Les oeuvres de charité recevront la plus haute récompense dans l’éternité... Que de fois on pèche par des paroles et des jugements dépourvus de charité! ... Faire du bien à ceux qui ont à notre égard des sentiments hostiles, voilà la vraie attitude chrétienne; voilà ce que le Sauveur nous demande; nous ferions ainsi de maint ennemi un ami, et nous pourrions nous épargner en grande partie le purgatoire.

Les souffrances des âmes du purgatoire

Les âmes du purgatoire souffrent de mille façons diverses; il y autant de sortes de purgatoire qu’il y a d’âmes. Chaque âme éprouve la nostalgie de Dieu et c’est bien la plus lancinante de toutes les douleurs. De plus, chaque âme est punie dans ce et par ce qui l’a fait pécher. c’est déjà, dans une certaine mesure, le cas sur la terre où la punition suit la mauvaise action: celui qui mange avec excès souffre de maux de ventre et devient trop lourd; celui qui fume trop est intoxiqué par la nicotine et attrappe le cancer du poumon.

Une âme qui est dans le lieu de purification a une image si fulgurante de Dieu: Dieu lui est apparu dans une beauté, une pureté si rayonnante, si aveuglante, que toutes les forces du ciel ne suffiraient pas à la faire mouvoir pour se présenter devant Dieu, tant qu’il subsiste en elle la moindre souillure. Seule une âme lumineuse, parfaite, ose aller à la rencontre de la lumière éternelle et de la perfection divine pour contempler Dieu face à face.

Les conférences de Maria Simma

«Tu dois aller partout où on te demande, di-sent les âmes du purgatoire; c’est ton apostolat.» Le Concile aussi demande que le laïc travaille davantage à l’apostolat. Tout catholique a contracté, lors de sa confirmation, l’obligation de défendre la foi et la vérité, selon les dons qu’il a reçus.

On me demande aussi quelles écoles j‘ai fréquentées, pour pouvoir faire de tels exposés. Je n’ai fréquenté que l’école primaire pendant huit ans. Mais par mes relations avec les âmes du purgatoire, j’ai appris beaucoup et suis devenue autre. J’ai également une grande confiance dans le Saint-Esprit. Ce n’est que lorsque nous invoquons le Saint-Esprit avec confiance que nous éprouvons la puissance de son aide. Et quelle importance a son aide, surtout quand il s’agit de l’éducation des enfants! Aussi ne saurai-je assez conseiller aux parents et aux éducateurs de demander au Saint-Esprit de les éclairer.

Les réponses des âmes

Ce n’est que les premiers samedis du mois ou les jours des fêtes de Notre-Dame que je puis demander si une âme est encore en purgatoire ou non. Quand une âme apparaît et quand, après avoir déclaré de quoi elle a besoin pour être délivrée, elle reste encore là, je sais que je peux la questionner. Mais je ne reçois pas la réponse de l’âme à qui je pose la question, tout simplement, parce que, justement, elle sera délivrée quand on aura fait ce qu’elle a demandé.

C’est plutôt une autre âme qui apporte la réponse, une âme qui peut revenir, elle aussi, pour demander sa délivrance. Quand elle a exposé ses désirs elle me dit si telle âme est encore en purgatoire ou si elle est délivrée.

Je puis vérifier, dans mon cahier, qui m’a indiqué ce nom et je puis en donner la communication à la personne intéressée. Il peut se passer parfois deux ou trois ans, souvent moins, avant que j’aie la réponse. C’est selon ce que Dieu permet.

La confession des péchés

En bien des endroits aussi, on abandonne la confession. Or la confession est un sacrement que le Christ a institué, et non pas l’Eglise comme beaucoup le prétendent. Car le christ a dit: «Recevrez le Saint-Esprit. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis, ceux à qui les retiendrez, ils leur seront retenus. (Jean 20, 23). Les péchés doivent être avoués, comment, sans cela, le prêtre pourrait-il décider s’il doit les remettre?


On m’a dit un jour: «Mais le Christ n’a pas dit qu’on doit aller au confessionnal.» J’ai répondu: «Non, le Christ ne l’a pas dit. Si vous préférez, vous pouvez dire vos péchés au prêtre en public, devant tout le monde, et vous repentir, et le prêtre peut ensuite vous donner l’absolution en dehors du confessionnal. Mais vos péchés doivent être accusés.»

Construction de la chapelle

Une âme du purgatoire déclara que la Très Sainte Vierge désirait l’érection d’une chapelle à Sonntag; elle en désigna l’endroit exact, parce qu’il s’y trouvait autrefois un petit oratoire de la Très Sainte Vierge. Cet oratoire disparut lors de la construction d’une route; on promit de la reconstruire. Mais comme cela arrive, on l’oublia. Il fallait une chapelle assez grande pour qu’on puisse y célébrer la messe. Je renseignai mon directeur spirituel. Il prit la chose au sérieux, car il savait qu’il y avait eu autrefois en cet endroit un oratoire, ce que, personnellement j’ignorais. La chapelle fut bâtie à l’endroit désiré et cela avant tout sur l’initiative de mon directeur spirituel, M. le curé Alphonse Matt.


M. le curé Alphonse Matt

... La Sainte Vierge manifesta le désir d’avoir une statue en l’honneur de Notre-Dame des pauvres de Banneux, dans la chapelle. Aussi quand la chapelle fut terminée, la Mère de Dieu, par l’entremise d’une âme, exprima le désir qu’on y plaçât un tableau la représentant comme Mère de Miséricorde pour les âmes du purgatoire. Mais il fallait que ce soit un tableau d’une beauté naturelle et non pas une de ces peintures contortionnées d’art moderne.

Le tableau fut exécuté par le docteur Adolf Hyla, de Cracovie, qui fut présenté à Maria Simma par un Jésuite polonais, le Père Stanislas Skudrzy qui se chargea de tout, y compris la question financière. Au mois de mai 1959, la chapelle fut bénite, Elle est, depuis, un lieu de pèlerinages et un mémorial des âmes du purgatoire ouvert à tous les pèlerins.

Dans le rapport du curé Alphonse Matt, le directeur spirituel de Maria Simma, on lit: «On peut vérifier la réalité des faits en constatant l’exactitude des indications données par Maria Simma au sujet des âmes. Ces indications devaient être transmises à leur parenté. la plupart de ces cas étaient inconnus de Maria Simma.»
Le Concile Vatican II a écrit à propos de ces dons: Ces charismes, qu’ils soient plus éclatants ou plus simples, et plus largement répandus; sont très appropriés et très utiles aux nécessités de l’Eglise: il faut les recevoir avec action de grâce et consolation ... Le jugement sur leur authenticité et leur usage bien ordonné revient à ceux qui président dans l’Eglise et à qui il appartient spécialemement de ne pas éteindre l’esprit, mais de tout éprouver et de retenir ce qui est bon» (Constitution dogmatique sur l’Eglise, no 12.)

Comment secourir les âmes du purgatoire

1. Par le Saint Sacrifice de la messe. 2. Par des souffrances expiatoires. 3. Le rosaire est, après le Saint Sacrifice de la Messe, le moyen le plus efficace. 4. Le Chemin de la Croix. 5. Les indulgences sont d’une valeur inestimable, disent les âmes. 6. Les aumônes et les bonnes oeuvres, surtout les dons en faveur des missions. 7. Faire brûler des cierges. 8. Jeter de l’eau bénite. Un jour, Maria Simma jeta de l’eau bénite pour les âmes. Une voix lui dit: «Encore».

Mon expérience personnelle

Une bonne amie de Vers Demain, de l’Alsace, en France, Mme Madeleine Bentz allait souvent en pèlerinage à Sonngtag à la chapelle des âmes du purgatoire. En 1975, apprenant que nous pouvions demander à Maria Simma si nos parents défunts avaient besoin de secours, j’ai osé lui confier mon enveloppe pour la faire remettre à la chère âme mystique, par l’entremise de l’organisatrice de l’autobus, qui avait le privilège d’approcher Maria Simma. J’y avais inscrit le nom de ma mère et de mon frère Gérald. Mon enveloppe s’est rendue à destination, mais elle m’est revenue, parce que j’avais omis d’indiquer les dates de naissance et de décès de mes chers parents défunts.

Avant même que j’aie le temps de renvoyer ma lettre à Maria Simma, indiquant les dates nécessaires, mon père est décédé le 10 février 1976, vigile de la fête de Notre-Dame de Lour-des. J’ai donc ajouté son nom, et les dates de sa naissance et de son décès, à celles de ma mère et mon frère.

J’ai attendu deux ans. Pour Pâques 1978, j’ai eu la surprise et la joie de recevoir la réponse à mes questions.
Maman, décédée le 28 décembre 1966, âgée de 66 ans, et mon frère, mon aîné d’un an, décédé le 5 juillet 1969, à l’âge de 41 ans, étaient tous les deux rendus au Ciel. Papa décédé à 76 ans, était encore en purgatoire et avait besoin de sept messes pour en être délivré. Tout de suite, je me suis occupée de lui faire célébrer les sept messes nécessaires. De tout mon coeur j’espère que ces saintes Messes lui ont permis d’aller rejoindre rapidement maman et mon frère Gérald dans le bonheur du Ciel.

C’est bien l’une des plus grandes grâces de ma vie que d’avoir appris que mes chers parents sont rendus au Ciel. Une grâce que je n’osais pas demander à Maria Simma, avant d’avoir lu l’histoire du Père Herman, ce jeune Juif converti qui s’est fait Carme et qui craignait que sa mère juive ne soit pas sauvée. Grâce à ses prières, il apprit par une âme privilégiée que sa mère s’était repentie au moment de sa mort et qu’elle était sauvée. Puisque lui, il avait obtenu cette insigne grâce, pourquoi ne pas, moi aussi, profiter de cette bonté de Dieu. La lecture de la vie du Père Herman m’a enlevé tout scrupule et j’ai osé soumettre ma demande à Maria Simma. Que Dieu soit loué et remercié pour sa grande miséricorde. Disons le chapelet et faisons dire des messes pour nos parents défunts. Et, surtout, assistons à la messe le plus souvent possible. Quelle grâce de pouvoir y aller tous les jours!

Thérèse Tardif

Cet article a paru dans le numéro d'août-septembre 2004 de Vers Demain.
Postado por Mons.Lebrum às 18:32

A EXCOMUNHÃO

domingo, 5 de dezembro de 2010

O que é uma excomunhão?

"Porque virá tempo em que não suportarão a sã doutrina; mas, ao sabor das paixões, amontoarão para si mestres, conforme suas próprias concupiscências e desviarão os ouvidos da verdade, voltando às fábulas". (2Tm 4,3-4)

A base bíblica da excomunhão é a anátema. As referências são encontradas em Gálatas 1:8 - "Mas, ainda que alguém - nós ou um anjo baixado do céu - vos anunciasse um evangelho diferente do que vos temos anunciado, que ele seja anátema!" Também, 1 Coríntios 16: 23 - "Se alguém não amar ao Senhor, seja anátema."

Existem dois tipos de excomunhão: a "latae sententiae" e a "ferendae sententiae".

Uma excomunhão "latae sententiae" ocorre, sem que seja necessária uma sentença prévia da autoridade competente, ou seja a própria pessoa com seu ato ou conduta mostra-se tão contrária a Igreja de Cristo que deixa claro sua posição de não pertencer mais a Ela.

Para faltas menos graves, existe a "ferendae sententiae", pela qual a autoridade competente abre um processo que pode concluir com a sentença de excomunhão.

O fiel excomungado fica proibido de receber os Sacramentos e de fazer alguns atos Eclesiásticos.

A excomunhão faz parte das censuras no Código de Direito Canônico, sendo uma das três mais duras e severas.

A excomunhão então é uma disciplina que tem um sentido medicinal, ou seja, uma oportunidade de um afastamento das pessoas envolvidas no aborto, da comunhão de todos os bens espirituais que a Igreja oferece, para que as mesmas repensem sua atitude, e na dimensão do arrependimento, busquem a confissão e a sanação da pena, para retornar à comunhão com o Senhor e com a Igreja: “Se reconhecemos nossos pecados, então Deus se mostra fiel e justo, para nos perdoar os pecados e nos purificar de toda injustiça”. (Cf. 1Jo 1, 9).

Estão excomungados latae sententiae:

O Código de Direito Canónico prevê desde 1983 nove casos para a pena de excomunhão:

Profanação das espécies sagradas;

Violência física contra o Pontífice;

Absolvição por um sacerdote do cúmplice do pecado da carne;

Consagração ilícita de um bispo sem mandato pontifical;

Violação direta do segredo da Confissão;

Apostasia;

Heresia;

Cisma;

Aborto;

Quem provoca aborto,o defende ou o estimula, pois é assassinato.( 1398 Código do Direito Canonico )

São Pio X Declara que estão excomungados, latae Sententiae, todos aqueles que defenderem os erros do Modernismo.

Excomunhão ferendae sententiae - A que é decretada pela autoridade eclesiástica, aplicando a pessoa ou pessoas determinadas as sanções que a religião tem estabelecidas como condenação da falta cometida.

Excomunhão latae sententiae - Aquela em que o fiel incorre no momento que comete a falta previamente condenada pela religião.

Excomunhão de participantes - Aquela em que incorrem os que se associam com o excomungado declarado ou público.

Excomunhão menor - É limitada apenas à privação dos sacramentos.

Excomunhão maior - É aplicada contra os cristãos que têm incorrido em heresia ou em determinados pecados de escândalo, privando o excomungado de receber e administrar os sacramentos, de assistir aos ofícios religiosos, da sepultura eclesiástica, dos sufrágios da religião, de toda dignidade eclesiástica, do relacionamento com os demais fiéis, etc. Quando a Excomunhão Maior se pronuncia solenemente ou num concílio e vai contra a heresia, chama-se também anátema, ou seja, os excomungados são considerados amaldiçoados.

Maçons excomungados por SS. Clemente XII

"A sociedade secreta chamada "Franco-Maçonaria" é depravada e pervertida, representa um perigo para alma dos fiéis. Assim ordenamos que nenhum católico jamais ouse integrar, divulgar ou apoiar a franco-maçonaria sob pena de excomunhão."

- Papa Clemente XII, em sua bula Papal condenando a Maçonaria em 1738.


Tuesday, 30 November 2010

JUAN KROHN: CONFESIONES Y RECUERDOS DA LA FSSPX



Confesiones de un heterodoxo: sobre mi herejía histórica (auto de fe en mi celda) (2)

29.11.10 | 18:44. Archivado en Semper Idem (en defensa propia), Historia revisionista de los dogmas (en clave nacional/catolica)
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Sigo con el rollo. Explicándome en materia teológico/religiosa (del auto de fe de mi celda, me refiero) Algo que por lo que se ve tiene más gancho (o morbo) de lo que se entiende de ordinario. "El hereje" era el título de una de las novelas de Miguel Delibes -segunda época- que más aplauso le cosecharía tras la transición política.

No es óbice que se trata de un dicterio lastrado de antiguo de una nota (teológica) infamante que se pone de manifiesto aunque sólo sea en el eufemismo -de heterodoxos- que la reemplazaría cuidadosamente en el lenguaje escrito y hablado políticamente correcto en los tiempos modernos entre españoles, como lo ilustra el titulo de la célebre obra de Marcelino Menéndez Pelayo, ducho en la materia.

Por eso se puede decir que herejes no hubo propiamente hablando en la historia del catolicismo español de los últimos siglos. Los últimos se quedarían anclados (en el recuerdo) en las épocas de las guerras de religión y de la eclosión -frustrada- del protestantismo en la Península de lo que testimonia Miguel Delibes en la novela referida.

Incluso los jansenistas españoles presentes en las Cortes de Cádiz -un pre/concepto más bien que dió por sentado don Marcelino en su libro- pueden ser vistos como una de las componentes más o menos heterodoxa del liberalismo español que para lo que se da en llamar el pensamiento reaccionario (tradicionalista) de la época no dejaba de ofrecer en su conjunto una nota de crasa heterodoxia indiscutible, tanto los liberales moderados como los extremistas.
Curioso asaz no obstante lo es que el gran martillo de herejes que pretendió ser Menéndez Pelayo -en la idea que guardan muchos de él por lo menos, y a imagen y semejanza de la visión de la Historia de España que se tenía forjada en su cabeza- se viese tratado de "mestizo" en la pluma de polemistas anti-clericales de su tiempo, como lo fue Miguel De Unamuno, hasta cierta fase (relativamente avanzada) de su vida al menos.

"Mestizo" designaba a una mezcla híbrida de "carca" o integrista y de adepto de la política de la Santa Sede, más o menos tachada de liberalismo a partir del pontificado de León XII, tras su distanciamiento prudente de la causa del carlismo (vencido), que Rafael Sánchez Mazas no dejaría de poner de relieve en su libro "prohibido"

Y mas significativo aún lo es que en la polémica entre conservadores y renovadores, integristas y progresistas que encendería el concilio Vaticano II y a sus ancas el posconcillio inmediato, los progresistas -"la progresía" como se les llama ahora en España mayormente entre las nuevas generaciones- se vieran tratados por sus adversarios integristas o tradicionalistas de subversivos, de marxistas, de inflitrados, de traidores a España en rigor, y muchas otras lindezas, pero sin que llegasen a personificar, a los ojos de aquellos, "herejía" alguna.

E incuso desde las alturas teológicas (exquisitas) que pretendió guardar desde el principio la obra del seminario de Ecône del obispo Lefebvre, el progresismo posconciliar se veía tratada de modernista, un fenómeno -históricamente considerado, en el orden religioso me refiero- que guardó siempre entre los católicos españoles un sello nítidamente extranjero; o de neo/protestantes a lo sumo, pero el calificativo de herejes (en francés "heretiques") se veía reservado en su uso al círculo de los más adeptos o forofos, con mayor grado de iniciación teológica a que la mayoría de los seguidores del obispo disidente que lo empleaba de vez en cuando a penas; en su correspondencia polémica con las instancias de la santa sede en el marco del proceso canónico que se le seguiría, y en sus conferencias (semanales) a sus seminaristas.

Herejes -y paganos- llamaba el cardenal Segura a los falangistas -o si se prefiere a los franco/falangistas- pero su actitud se vería fatalmente revestida de un sello de lo mas atípico y original en la historia del catolicismo español contemporáneo. Pareja -por lo que a la nota infamante se refiere- correría la noción de excomunión (o de excomulgado)

Con la excomunión amenazó -con grandes réditos, hay que decir, en materia de política religiosa- el Vaticano a Franco y a su régimen en los años del tardo/franquismo concretamente en el asunto de la tentativa de expulsión del obispo separatista (y provocador) de Bilbao, Añoveros, que no llegó a materializarse, porque el régimen se echó marcha atrás "in extremis"; el conflicto que protagonizarían la iglesia católica y el régimen de Perón en la Argentina -preludio de su caída- bien vivo aun en los recuerdos de muchos.

¿Fui excomulgado yo mismo en Fátima? A fe mía que nunca lo supe. Teóricamente debía ser así, por lo que tengo entendido. Pero excomulgado me sentía yo ya de antiguo, de verdad; de aquella iglesia del concilio que como me lo confesó uno de los militantes brasileños de la TFP,residente en Madrid a principios de los setenta, -a solas por cierto- no era la iglesia de las promesas/de/su/bautismo.

Como sea, nunca nadie me notificó lo más mínimo en ese sentido; lo que me situaría en la práctica en una especie de limbo canónico en el que desde entonces me movería -como pez en el agua (un decir)- tal y como aquí ya lo tengo señalado. No es cierto en cambio -y salgo así al paso de ciertos rumores tenaces y persistentes por lo que veo- que me viera expulso de la FFSPX antes de mi detención en Fátima.

Salí por la mañana, el día que tomé el tren rumbo el santuario -viajando toda la noche- del priorato ("prieuré") en el que residía hasta entonces en la afueras de París (Mantes-la-Jolie), hoy día -lo que no era en modo alguno el caso entonces- uno de los principales bastiones del Frente Nacional en el cinturón suburbano que rodea la capital francesa. Y tras el estruendo en los medios que seguiría a mi detención se apresuraron a tomar distancias y a condenarme desde luego.

Los unos con más celo y apresuramiento que los otros. Los que no me veían con demasiados buenos ojos dentro de la FSSPX más si cabe desde luego. Pero la tónica no dejó de darla el propio obispo Lefebvre con el que siempre mantuve excelentes relaciones -y conjuro a quien sea a desmentirme- quien, sin duda blanco de todo tipo de advertencias y presiones por cuenta mía, declaró al poco de mi detención a los medios que "mi caso estaba ya en manos de los jueces y de los psiquiatras y que él no podía hacer ya más nada (...)

No se lo guardé ya lo saben aquí todos, y defendí siempre su memoria en mis entradas (de forma critica y con visión retrospectiva por supuesto) Sin embargo debo admitir -"sotto voce" (imitando a los de la TFP) sobre todo para los que aquí me leen- que en el momento de mi detención en Fátima, yo andaba ya por así decir en la cuerda floja en materia de ortodoxia (...)

Si no caído (relapso) en herejía, fatalmente rodeado, es cierto, de fuertes presunciones y motivos de sospecha en la materia. No hereje en sentido estricto y en el lenguaje canónico antiguo; pero sí en cambio en el de "sapiens heresim" (con tufo a herejía) Y no lo era por cierto por culpa de modernismo teológico, por cierto, o de que me hubiera vuelto mas o menos progresista -horresco referens (hoy como ayer)- sino culpa de un autor de quien ya me habré ocupado en algunas de mi entradas, Joaquín de Flore -camino de los altares (beatificado por el propio Juan Pablo II...)- del que la iglesia a todas luces no consigue ponerse de acuerdo todavía.

Y a mí Joaquín de Flore me interesaba sobre todo por su visión de la Historia que haría recobrar sorprendentemente actualidad a su pensamiento doctrinal en las primeras décadas del siglo XX que vieron el auge de los nazifascismos. Y mas tarde aún, con ocasión del concilio vaticano segundo.

Joaquin de Flore -como Federico Nietzsche, como el francés Maurras (como la lguerra civil española)- figuró entre los grandes convidados de piedra de aquella magna asamblea. En la mente de muchos desde luego, por más que se andasen con mil precauciones a la hora de avanzar su nombre de forma explícita por culpa de la reputacion dudosa (sapiens heresim) que arrastraba desde de resultas del hundimiento del mundo que le tocó vivir, la Europa de la Alta Media, de la segunda y tercera cruzada, ésta última tras la reconquista de Jerusalén por las tropas de Saladino, a la que el monje visionario sobreviviría por muy poco tiempo.

Y lo ilustraba de forma elocuente a mi juicio el prólogo a una obra divulgadísima del padre de Lubac, jesuita francés, y una de las "vedettes" del "ala marchante" del concilio dedicada a la suerte que le seria reservada para la posteridad al legado doctrinal del célebre monje (heterodoxo)

El autor del prologo lo era otro de los teólogos que el concilio izó a la cumbre de la fama, el padre Chenu, dominico francés, que confesaba en esas páginas -de una tonalidad innegable, y era la de un homenaje crítico-que le mereceria la obra (exhaustiva y documentada) de su hermano/en/el sacerdocio, el resentimiento (sic) que arrastraba de antiguo en relación con las doctrinas y teorías de Joaquín de Flore, huella mas que presumible del mucho parecido en que había debido tenerlas en algún momento de su trayectoria (temprana) y de la evolución o maduración ulterior de su propio pensamiento teológico (e ideológico).

Y fue en Argentina sobre todo donde me fue dado el ser testigo en primera fila del problema irresoluble que Joaquín de Flore no dejaba de plantear en los ámbitos académicos de aquel pais situados dentro de la órbita de influencia de la iglesia católica, como es el el caso de la enseñanza católica universitaria del tipo confesional "urbi et orbe"

Y sería con ocasión de un congreso de "Filosofia Tomista" celebrado en las cercanías de la cudad de Cordoba durante mi estancia en aquel país -en, el invierno austral del 79 (...)- en el marco de mi ministerio formando parte la obra del obispo Lefebvre. En concreto, tras la intervención que seguí con gran interes de uno de los ponentes invitados, profesor en una Universidad caztolica alemana (hasta el punto de procurarme de inmediato copia escrita del texto) en relación con la visión de la historia del monje célebre que se vio seguida (y no es broma) de una retractación con todas las letras del interesado tras las presiones que se sucedieron a no dudar entre bastidores del congreso.

Y en la que el infortunado ponente -a todas luces intimidado y atemorizado de la cola que habían traído sus palabras- declaraba solemnemente distanciarse de la teoría hegeliana que se insinuaba o se escondían (subrepticiamente) en la visión histórica de Joaquin de Flore y de la que sin duda (de lo que creo recordar del tenor de sus retractaciones) él mismo se había hecho desgraciadamente culpable en la medida que les había servido perniciosamente de altavoz en aquel congreso, lo que lamentaba profundamente (etcétera, etcétera...)

Seguido de una profesión de acatamiento a la doctrina de la iglesia, como/dios/manda. Y está de más el decir que aquella retractatio" (teológica) -tan estrepitosa (yo la verdad que oyéndola no sabía donde meterme)- no me curó en modo alguno del problema (si se le quiere llamar así) que arrastraba yo de antiguo con la historia (con mayúsculas) antes y después de toparme con la figura y la obra de Joaquín de Flore y de su posteridad espiritual (teológica o filosófica), ancha y abundante como las arenas del mar a creer a aquel estudio al que aquí he venido aludiendo.

Un problema que no haría mas que agudizarse -un decir- en mí al socaire de la polémica levantada por la ley funesta de la memoria histórica y la polémica sobre la guerra civil en el plano memorialista) que de unos años la precedería. La salvación es histórica -cumpliéndose dentro de la Historia (de la salvación, de los hombres y de los pueblos)- o no lo es; no más a lo sumo que una salvación de mentirijillas con tufo "a domesticidad" como reprochaba Federico Nietzsche a "las experiencias de salvación" de sus ascendientes y antepasados (todos ellos pastores protestantes) No pretendo no obstante convencer aquí a nadie.

Consciente además de correr el riesgo pronunciándome como le hago de un proceso en materia de heterodoxia como el que se le siguió a la Acción Francesa; que ya veo a algunos tomando nota a toda prisa de lo que expongo en estas líneas. Exultantes de tener (¡en fin!) algo por donde "cogerme" Entre aquellos presumiblemente que más me habrán seguido la pista o mejor me conocen (de antiguo)

¿En la mirilla de la censura teológica, no directamente de los dicasterios romanos pero sí de la FSSPX? A fe mía que no lo sé. Pero esta claro para mi que en los ámbitos rectores de la obra fundada por el obispo francés disidente -bien vistos en lo sucesivo a todos los niveles de la iglesia jerárquica- se tienen formada una idea o si se prefiere un juicio de sobra por cuenta mía.

Pese al silencio (desdeñoso) que me habrán brindado durante décadas. No se puede decir en cualquier caso que no sea yo para ellos un viejo conocido (y recíprocamente también) El actual superior Bernard Fellay, hijo del ingeniero responsable de la central eléctrica de Ecóne -en el cantón suizo del Valais- del que el seminario tomaría su nombre (el mas divulgado en los medios por lo menos) solía venir a montar en trineo aún adolescente casi un niño en el cerro adyacente al seminario los primeros tiempos de estar yo allí.

Y que me perdone pero pensé y sigo pensando que en materia de catolicismo los suizos por muy católicos que se sintieran tienen pocas lecciones que dar a los españoles. Y mucho menos en punto nuestro pasado histórico. Por muy altas que sean sus montañas. Por mucho que algunos de ellos se sientan el ombligo de Europa (y del mundo)

No les estoy declarando la guerra, que conste. A lo sumo me la declararon ellos que consiguieron mi expulsión de Suiza, tras mi salida de la cárcel portuguesa -en marzo del 86- gracias a su gran valedor en los medios políticos y de la magistratura en la capital federal, Berna, el abogado (maître) Roger Lovey, proximo de "l'Office" (antigua Cité Catholique), poco conocidos en España pero tan sectarios como el Opus Dei.

Sin rencores, y sin complejos. No por ello voy a abogar por el cierre de sus antenas en territorio español y la expulsión de sus miembros (que se merecerían)





Monday, 29 November 2010

BELEZA E SIMPLICIDADE NA SAGRADA LITURGIA

O artigo abaixo é do Padre Uwe Lang e foi publicado nas edições inglesa e italiana de Zenit.


Uwe Michael Lang é padre da Congregação do Oratório de São Felipe Neri em Londres. Em setembro de 2008, o Papa Bento XVI nomeou-o consultor do Departamento para as Celebrações Litúrgicas do Sumo Pontífice.

A NOBRE SIMPLICIDADE DOS PARAMENTOS LITÚRGICOS

Uwe Michael Lang, CO

A tradição sapiencial da Bíblia proclama Deus como "o próprio autor da beleza" (Sb 13,3), glorificando-o pela grandeza e beleza das obras da criação. O pensamento cristão, seguindo o exemplo da Sagrada Escritura, mas também da filosofia clássica como auxiliar, desenvolveu o conceito de beleza como uma categoria teológica.

Este ensinamento ressoou na homilia de Bento XVI durante a Missa de Dedicação da Basílica da Sagrada Família em Barcelona (7/11/2010): "A beleza é também reveladora de Deus porque, como Ele, uma obra bela é pura gratuidade; ela nos chama à liberdade e afasta-nos do egoísmo". A beleza divina manifesta-se a si mesma de uma forma totalmente particular na sagrada liturgia, também através de coisas materiais das quais o homem, feito de alma e corpo, necessita para chegar às realidades espirituais: o edifício do culto, o mobiliário, os paramentos, as imagens, a música, a dignidade das próprias cerimônias.

Releia-se a propósito o quinto capítulo sobre "Decoro da Celebração Litúrgica" na encíclica Ecclesia de Eucharistia do Papa João Paulo II (17/04/2003), onde ele afirma que o próprio Cristo quis um ambiente adequado e decoroso para a Última Ceia, mandando que seus discípulos o preparassem na casa de um amigo que tinha uma "grande sala mobiliada no andar superior" (Lc 22,12; Mc 14, 15). A encíclica recorda também a unctio de Betânia, um evento significativo que antecipa a instituição da Eucaristia (cf. Mt 26; Mc 14; Jo 12). Diante do protesto de Judas, para quem a unção com o precioso perfume era um "desperdício" inaceitável, dada a necessidade dos pobres, Jesus, sem diminuir a obrigação de caridade concreta para com os necessitados, declarou seu enorme apreço pela atitude da mulher, porque a unção que ela realizou antecipou aquelas "honras de que continuará a ser digno o seu corpo mesmo depois da morte, porque indissoluvelmente ligado ao mistério da sua pessoa." (Ecclesia de Eucharistia, 47). João Paulo II conclui que a Igreja, como a mulher de Betânia, "a Igreja não temeu «desperdiçar», investindo o melhor dos seus recursos para exprimir o seu enlevo e adoração diante do dom incomensurável da Eucaristia" (ibid., 48). A liturgia exige a melhor de nossas possibilidades para glorificar a Deus, Criador e Redentor.

No fundo, o cuidado atento pelas igrejas e pela liturgia deve ser uma expressão do amor ao Senhor. Mesmo nos lugares onde a Igreja não têm muitos recursos materiais, esta obrigação não pode ser negligenciada. Um importante Papa do século 18, Bento XIV (1740-1758) em sua encíclica Annus Qui Hunc (19/02/1749), dedicada sobretudo à música sacra, já exortava seu clero a manter as igrejas bem equipadas com todos os objetos litúrgicos necessários para a digna celebração da liturgia: "Nós queremos destacar que não estamos falando da suntuosidade e magnificência dos Templos Sagrados, ou da preciosidade dos objetos sagrados, nós bem sabemos que não podemos tê-los em toda parte. Falamos de decência e limpeza as quais a ninguém é lícito negligenciar, sendo decência e limpeza compatíveis com pobreza".

A Constituição sobre a Sagrada Liturgia do Concílio Vaticano II pronunciou-se de modo similar: "Ao promoverem uma autêntica arte sacra, prefiram os Ordinários à mera sumptuosidade uma beleza que seja nobre. Aplique-se isto mesmo às vestes e ornamentos sagrados" (Sacrosanctum Concilium, 124). Esta passagem refere-se ao conceito de "nobre simplicidade" introduzido na mesma constituição no número 34. Este conceito parece ter origem no arqueólogo e historiador da arte alemã, Johann Joachim Winckelmann (1717-1768), segundo o qual a escultura clássica grega caracterizava-se pela "nobre simplicidade e silenciosa grandeza".

No início do século 20, o conhecido liturgista inglês Edmund Bishop (1846-1917) descreveu o "gênio do Rito Romano" como marcado pela simplicidade, sobriedade e dignidade (cf. E. Bishop, "Liturgica Historica," Clarendon Press, Oxford, 1918, pp. 1-19). Esta descrição não é desprovida de mérito, mas é necessário estar atento à sua interpretação: o Rito Romano é "simples" se comparado a outros ritos históricos, tais como os Orientais que se distinguem pela grande complexidade e suntuosidade. Portanto, a "nobre simplicidade" do Rito Romano não deve ser confundida com uma mal compreendida "pobreza litúrgica" e um intelectualismo que pode levar à ruína da solenidade, fundamento do culto divino (cf. a essencial contribuição de São Tomás de Aquino na Summa Theologiae III, q. 64, a. 2; q. 66, a 10; q. 83, a. 4).

A partir de tais considerações é evidente que os paramentos sagrados devem contribuir para "o decoro da ação sagrada" (IGMR, 335), sobretudo "pela forma e pelo material usado", mas também de modo comedido, nos ornamentos (ibid., 344). O uso dos paramentos litúrgicos expressa a hermenêutica da continuidade, sem excluir um estilo histórico particular.

Bento XVI oferece um modelo em seus celebrações quando ele usa tanto uma casula de estilo moderno quanto, em algumas ocasiões solenes, a casula "clássica", usada também por seus predecessores. Ele segue o exemplo do escriba, que tornou-se discípulo do reino dos céus, e que Jesus compara a um pai de família que tira de seu tesouro coisas novas e velhas, nova et vetera (Mt 13,52).

Sábado, 27 de novembro de 2010


TEÓLOGO DO OPUS DEI DEFENDEU EM 2004 A POSIÇÃO DO PAPA SOBRE O USO DO PRESERVATIVO

Teólogo do Opus Dei defende comentários do Papa sobre preservativos. Em artigo de 2004!


MARTIN RHONHEIMER, nasceu em 1950 (Zürich, Suíça), estudou História, Filosofia, Ciência Política e Teologia em Zürich e Roma. Tem Doutorado em Filosofia pela Universidade de Zürich. Em 1983 foi ordenado sacerdote católico (incardinado na Prelazia da Santa Cruz e Opus Dei). É atualmente Professor de Ética e Filosofia Política na Faculdade de Filosofia da Pontifícia Universidade da Santa Cruz em Roma.

A verdade sobre os preservativos

Martin Rhonheimer

Muitas pessoas estão convencidas de que uma pessoa soropositiva sexualmente ativa deveria usar preservativo a fim de proteger seu parceiro da infecção. O que quer que se pense sobre um estilo de vida promíscuo, sobre atos homossexuais ou prostituição, tal pessoa age, ao menos, com um senso de responsabilidade ao tentar evitar a transmissão de sua infecção para outras.

Considera-se comumente que a Igreja Católica não apoia tal visão. Conforme sugeriu recentemente um o programa Panorama da BBC, acredita-se que a Igreja ensine que os homossexuais sexualmente ativos e as prostitutas deveriam evitar o uso dos preservativos porque os preservativos são "intrinsecamente maus" (The Tablet, 26 de junho). Muitos católicos pensam o mesmo. Um deles é Hugh Henry, diretor de educação do Linacre Centre em Londres, que disse a Austen Ivereigh no Tablet da semana passada que o uso do preservativo, ainda que usado exclusivamente para evitar a infecção do próprio parceiro sexual "desrespeita a estrutura fértil que os atos conjugais devem ter, não podem constituir o recíproco e completo dom pessoal de si e, portanto, viola o Sexto Mandamento".

Mas este não é o ensinamento da Igreja Católica. Não existe ensinamento magisterial oficial seja sobre preservativos, pílulas anovulatórias ou diafragmas. Preservativos não podem ser intrinsecamente maus, somente os atos humanos podem sê-lo; preservativos não são atos humanos, mas coisas. O que a Igreja Católica ensinou claramente ser "intrinsecamente mau" é um tipo específico de ato humano, definido por Paulo VI em sua encíclica Humanae Vitae, e posteriormente incluído no nº 2370 do Catecismo da Igreja Católica como "qualquer ação que, quer em previsão do ato conjugal, quer durante a sua realização, quer no desenrolar das suas consequências naturais, se proponha, como fim ou como meio, tornar impossível a procriação".

A contracepção, como um tipo específico de ato humano, inclui dois elementos: a vontade de praticar atos sexuais e a intenção de tornar a procriação impossível. Um ato contraceptivo, portanto, incorpora uma escolha contraceptiva. Como afirmei em um artigo no Linacre Quarterly em 1989, "uma escolha contraceptiva é a escolha de um ato que impede que os intercursos sexuais livremente consentidos, em que se preveem consequências procriativas, tenham tais consequências, e é uma escolha feita justamente por esta razão".

Por isto a contracepção, entendida como um ato humano qualificado como "intrinsecamente mau" ou desordenado não é determinado pelo que acontece no nível físico; não faz diferença se alguém impede que o intercurso sexual seja fértil tomando a pílula ou interrompendo-o de modo onanístico. A definição acima não distingue entre "fazer" ou "deixar de fazer", porque o coitus interruptus é um tipo de abstenção "ao menos parcial".

A definição de ato contraceptivo não se aplica, portanto, ao uso de contraceptivos para impedir possíveis consequências procriativas de uma violência sexual previsível; nesta circunstância a pessoa violentada não escolhe manter relações sexuais ou impedir uma possível consequência de seu próprio comportamento sexual, mas está simplesmente defendendo-se de uma agressão a seu próprio corpo e de suas indesejáveis consequências. Uma atleta que participa dos Jogos Olímpicos que toma uma pílula anovulatória para evitar a menstruação também não está fazendo "contracepção", porque não há intenção simultânea de praticar atos sexuais.

O ensinamento da Igreja Católica não diz respeito a preservativos ou aparatos físicos ou químicos similares, mas ao amor marital e ao significado essencialmente marital da sexualidade humana. O magistério afirma que, se pessoas casadas têm sérias razões para não ter filhos, elas devem modificar seu comportamento sexual pela abstenção, "ao menos periódica" dos atos sexuais. Para evitar destruir tanto o significado unitivo quanto o procriativo dos atos sexuais e, portanto, a plenitude da doação recíproca de si, elas não podem impedir que o ato sexual seja fértil praticando, ao mesmo tempo, o ato sexual.

Mas o que dizer das pessoas promíscuas, dos homossexuais sexualmente ativos e das prostitutas? O que a Igreja Católica lhes ensina é que simplesmente não deviam ser promíscuos, mas fiéis ao único parceiro sexual; que a prostituição é um comportamento que viola gravemente a dignidade humana, principalmente a dignidade da mulher e, portanto, não devia ser praticada; e que os homossexuais, como todas as outras pessoas, são filhos de Deus e amados por Ele como todos são, mas que eles deveriam viver me continência como toda e qualquer pessoa solteira.

Mas e se eles ignoram este ensinamento e correm o risco de contrair o HIV, deveriam eles usar preservativos para impedir a infecção? A norma moral que condena a contracepção como intrinsecamente má não se aplica a estes casos. Nem pode haver um ensinamento da Igreja sobre isto;é simplesmente um non-senso estabelecer normas morais para tipos de comportamento intrinsecamente imorais. Deveria a Igreja ensinar que um estuprador nunca deve usar preservativo porque ao fazer isto, além do pecado de violência sexual, ele estaria desrespeitando "o recíproco e completo dom pessoal de si e, portanto, viola o Sexto Mandamento"? Por certo que não.

O que devo dizer, como padre católico, a pessoas promíscuas ou homossexuais soropositivos que usam preservativos? Procurarei ajudá-los a viver uma vida sexual moral e bem ordenada. Mas eu não lhes direi que não usem preservativos. Simplesmente não falarei disto com eles e presumirei que se eles escolheram fazer sexo, manterão ao menos um senso de responsabilidade. Com tal atitude, respeito plenamente o ensinamento da Igreja Católica sobre contracepção.

Isto não é um apelo a "exceções" à norma que proíbe a contracepção. A norma sobre contracepção aplica-se sem exceção; a escolha contraceptiva é intrinsecamente má. Mas obviamente ela aplica-se somente aos atos contraceptivos, como definidos pela Humanae Vitae, os quais incorporam uma escolha contraceptiva. Nem todo ato em que é usado aparato "contraceptivo", de um ponto de vista puramente físico, é um ato contraceptivo de um ponto de vista moral, recaindo sob a norma ensinada pela Humanae Vitae.

Igualmente, um homem casado soropositivo e que usa o preservativo para proteger sua esposa da infecção não está agindo a fim de tornar a procriação impossível, mas para prevenir a infecção. Se a concepção é evitada, isto será um efeito colateral "inintencional" e, portanto, não determinará o significado moral da ação como um ato contraceptivo. Pode haver outras razões para advertir contra o uso do preservativo em tal caso, ou para aconselhar a total continência, mas não por causa do ensinamento da Igreja sobre contracepção, e sim por razões pastorais ou simplesmente prudenciais (o risco, por exemplo, de que o preservativo não funcione). Certamente este último argumento não se aplica a pessoas promíscuas, porque mesmo que os preservativos não funcionem sempre, seu uso ajudará a reduzir as más consequências de um comportamento moralmente mau.

Deter a epidemia mundial de AIDS não é uma questão sobre a moralidade do uso de preservativos, mas sobre como impedir efetivamente uma situação em que as pessoas provocam consequências desastrosas com seu comportamento sexual imoral. O Papa João Paulo II insistia repetidamente que a promoção do uso de preservativos não é uma solução para este problema porque para o Papa ele não resolve o problema moral da promiscuidade. Se, em geral, as campanhas que promovem os preservativos encorajam o comportamento de risco e tornam pior a pandemia de AIDS é uma questão de evidências estatísticas não facilmente disponíveis. Que reduzem as taxas de transmissão, a curto prazo, entre grupos altamente sujeitos à infecção, como prostitutas e homossexuais, é impossível negar. Se podem diminuir as taxas de infecção entre populações promíscuas "sexualmente liberadas" ou, pelo contrário, encorajar o comportamento de risco, depende de muitos fatores.

Em países africanos as campanhas antiaids baseadas no uso de preservativos são geralmente ineficazes, em parte, porque para um homem africano sua masculinidade se expressa fazendo um número maior de filhos possível. Para ele, os preservativos tornam o sexo uma atividade sem sentido. Esta é a razão pela qual - e isto é uma forte evidência em favor do argumento do Papa - o programa de Uganda está entre os poucos programas eficientes na África. Embora não exclua os preservativos, o programa ugandense encoraja uma mudança positiva no comportamento sexual (fidelidade e abstinência), à diferença das campanhas pelos preservativos, as quais contribuem para obscurecer ou mesmo destruir o significado do amor humano.

Campanhas para promover abstinência e fidelidade são definitiva e certamente o único remédio efetivo, a longo prazo, para combater a AIDS. Assim não há razão para que a Igreja considere as campanhas que promovem os preservativos como úteis para o futuro da sociedade humana. Mas também a Igreja não pode ensinar que as pessoas que mantêm estilos de vida imorais deveriam evitá-los.

Fonte: The Tablet, 10 de julho de 2004



NOVENA PREPARATÓRIA DA IMACULADA CONCEIÇÃO


À IMACULADA CONCEIÇÃO

Ó Maria, concebida sem pecado;
Rogai por nós, que recorremos a Vós!

Hoje, 29 de Novembro, inicia-se a novena preparatória da Solenidade da Imaculada Conceição de Maria, dia 8 de Dezembro. Tal Solenidade marca um dos feriados em Portugal e, embora já não sejam lembrados pelos católicos, os seus dias antecedentes são dias de preparação. Fica aqui a novena, para um povo de quem Ela é a Rainha e a Padroeira, mas que já não conhece o sentido e a história deste dogma tão importante para a Santa Igreja e para Portugal.

Novena à Imaculada Conceição

- Deus, vinde em nosso auxílio!
- Senhor, socorrei-nos e salvai-nos!
- Vinde, Espírito Santo, enchei os corações dos vossos fiéis
e acendei neles o fogo do Vosso amor.
Enviai o Vosso Espírito e tudo será criado.
- E renovareis a face da Terra.

Oremos:

Ó Deus, que instruístes os corações dos Vossos fiéis com as luzes do Espírito Santo, fazei que apreciemos rectamente todas as coisas, segundo o mesmo Espírito e gozemos sempre de sua consolação. Por Cristo Senhor Nosso. Amén.

(PARA TODOS OS DIAS):

Virgem Puríssima, concebida sem pecado, e desde aquele primeiro instante toda bela e sem mancha. Gloriosa Maria, cheia de graça, Mãe de Deus, Rainha dos Anjos e dos homens. Saúdo-Vos humildemente como Mãe do meu Salvador que, com aquela estima, respeito e submissão com que Vos tratava, me ensinou quais sejam as honras e a veneração que devo prestar-Vos; dignai-Vos, eu vo-lo rogo, de receber as que nesta novena Vos consagro.

Vós sois o seguro asilo dos pecadores penitentes, e assim temos razão para recorrer a Vós. Sois Mãe de Misericórdia, e por este título não podeis deixar de enternecer-Vos à vista das nossas misérias. Sois, depois de Jesus Cristo, toda a nossa esperança, e por esta razão não podeis deixar de reconhecer a terna confiança que temos em Vós. Fazei-nos dignos de nos chamar Vossos filhos, para que possamos confiadamente dizer-Vos: Mostrai que sois nossa Mãe! Amén.

Primeiro dia - 29 de Novembro

Eis-me aqui, aos Vossos pés, ó Santíssima Virgem Imaculada! Convosco me alegro sumamente, porque desde a eternidade fostes eleita Mãe do Verbo Divino e preservada da culpa original.

Eu bendigo e dou graças à Santíssima Trindade, que Vos enriqueceu com este privilégio na Vossa Conceição, e humildemente Vos suplico que me alcanceis a graça de vencer os tristes efeitos que em mim produziu o pecado. Ah! Senhora, fazei que eu os vença e nunca deixe de amar o nosso Deus!

Segundo dia - 30 de Novembro

Ó Maria, lírio imaculado de pureza, eu congratulo-me convosco, porque desde o primeiro instante da Vossa Conceição fostes cheia de graça e além disto Vos foi conferido o perfeito uso da razão.

Dou graças e adoro a Santíssima Trindade, que Vos concedeu tão sublimes dons; e me confundo totalmente na Vossa presença ao ver-me tão pobre de graça; Vós que de graça celeste fostes tão copiosamente enriquecida, reparti-a com a minha alma e fazei-me participante dos tesouros que começastes a possuir na Vossa Imaculada Conceição. Amén.

Terceiro dia - 1 de Dezembro

Ó Maria, mística rosa de pureza, eu alegro-me convosco, que gloriosamente triunfastes da infernal serpente, na Vossa Imaculada Conceição, porque fostes concebida sem mácula de pecado.

Dou graças e louvo a Santíssima Trindade, que tal privilégio Vos concedeu e Vos suplico que me alcanceis força para superar todas as traições do comum inimigo, e para não manchar a minha alma com o pecado.

Ah! Senhora, ajudai-me sempre e fazei que, com a vossa protecção, sempre triunfe de todos os inimigos da minha salvação. Amén.

Quarto dia - 2 de Dezembro

Ó espelho de pureza, Imaculada Virgem Maria, eu encho-me de sumo gozo ao ver que, desde a Vossa Conceição, foram em Vós infundidas as mais sublimes virtudes e, ao mesmo tempo, todos os dons do Espírito Santo.

Dou graças e louvo a Santíssima Trindade que com estes privilégios Vos favoreceu; e suplico-Vos, ó benigna Mãe, que me alcanceis a prática das virtudes, e me façais também digno de receber os dons e a graça do Espírito Santo. Amén.

Quinto dia - 3 de Dezembro

Ó Maria, refulgente lua de pureza, eu congratulo-me convosco, porque o mistério de Vossa Imaculada Conceição foi o princípio da salvação de todo o mundo.

Dou graças e bendigo à Santíssima Trindade, que assim magnificou e glorificou Vossa pessoa, e Vos suplico que me alcanceis a graça de saber aproveitar-me da Paixão e morte de Jesus, e que não seja para mim inútil o Seu Sangue derramado na Cruz, mas que eu viva santamente, para que Ele salve a minha alma. Amén.

Sexto dia - 4 de Dezembro

Ó estrela resplandecente de pureza, Imaculada Virgem Maria, eu alegro-me convosco, pois a Vossa Imaculada Conceição causou um imenso gozo a todos os Anjos do Paraíso.

Dou graças e bendigo à Santíssima Trindade, que Vos enriqueceu com tão belo privilégio. Ah! Senhora, fazei que eu um dia tenha parte nessa alegria e que possa, na companhia dos Anjos, louvar-Vos e bendizer-Vos eternamente. Amén.

Sétimo dia - 5 de Dezembro

Ó aurora nascente e pura, Imaculada Virgem Maria, eu me alegro e exulto convosco porque no mesmo instante da Vossa Conceição, fostes confirmada em graça e tornada impecável.

Dou graças à Santíssima Trindade, que somente a Vós distinguiu com este especial privilégio. Ó Virgem Santíssima, alcançai-me um total e contínuo aborrecimento do pecado sobre todos os outros males, e que antes morra do que tornar a cometê-los. Amén.

Oitavo dia - 6 de Dezembro

Ó sol sem mácula, Virgem Maria, eu congratulo-me convosco, e alegro-me de que na Vossa Conceição Vos fosse conferida por Deus uma graça maior e mais copiosa do que tiveram todos os Anjos e todos os Santos no auge de seus merecimentos. Dou graças e admiro a suma bondade da Santíssima Trindade, que Vos enriqueceu com tal privilégio. Ah! Senhora, fazei que eu coresponda à graça divina e não torne a abusar dela; mudai-me o coração, e fazei que desde agora comece o meu arrependimento. Amén.

Nono dia - 7 de Dezembro

Ó viva luz de santidade e exemplo de pureza, Virgem e Mãe, Maria Santíssima, Vós, apenas concebida, adorastes profundamente a Deus e Lhe destes graças, porque por meio de Vós, acabada a antiga maldição e desceu uma grande bênção sobre os filhos de Adão.

Ó Senhora, fazei que esta bênção acenda no meu coração um grande amor para com Deus; inflamai-o, para que constatemente ame o mesmo Senhor, e depois O goze eternamente no Paraíso, onde possa dar-Lhe as mais vivas graças pelos singulares privilégios a Vós concedidos e possa também ver-Vos coroada de tamanha glória! Amén.

Adaptado de Tradição em Foco


Sunday, 28 November 2010

1972 - OS INCIDENTES DA CAPELA DO RATO

A vigília da Capela do Rato

A iniciativa mais emblemática levada a cabo por católicos, contra a ditadura do Estado Novo e a guerra colonial é a vigília da capela do Rato, realizada há 35 anos. A comemoração do Dia Mundial da Paz, proposta pelo Papa Paulo VI, dá o mote à acção VI. O acontecimento é preparado por católicos ligados ao Boletim Anti-Colonial (Nuno Teotónio Pereira, Luís Moita, Isabel Pimentel, Conceição Moita) e por estudantes (João Cordovil, Galamba de Oliveira, António Matos Ferreira), sendo a ligação entre os dois grupos estabelecida por Francisco Cordovil. Sábado, dia 30 de Dezembro de 1972, na missa das 19 e 30 da capela da JEC, na Calçada da Rocha Cabral, ao Rato, um grupo de cristãos surpreende o celebrante, Pe. João Seabra Dinis, ao declarar publicamente que tenciona realizar na capela uma jornada de 48 horas de «greve da fome» e de reflexão acerca da guerra colonial. Apela a cristãos e não-cristãos para que se juntem à iniciativa. Entretanto, vários petardos colocados pelas Brigadas Revolucionárias, em diversos pontos da capital e arredores, espalham panfletos apelando à solidariedade com os grevistas da fome no largo do Rato. O texto denuncia a guerra colonial como uma causa de miséria do povo português e um instrumento de dominação.

Na capela, várias centenas de pessoas prosseguem a reflexão, cerca de vinte delas em jejum voluntário. À noite, o Pe. Alberto, o responsável da capela que não pudera celebrar a missa por estar doente, com uma pneumonia, faz saber que ignora a iniciativa mas não se opõe a ela.

No domingo de manhã, dia 31, celebram-se as missas das 11 e 12 e 30, durante as quais os participantes são informados do que se passa.

Simultaneamente, são distribuídas em várias Igrejas de Lisboa comunicados sobre o acontecimento que apelam à adesão de mais pessoas à vigília ou a outras acções com os mesmos objectivos: «1. Romper com o silêncio acerca do problema da Guerra em Angola, Moçambique e Guiné. Procurar a paz.//2. Declarar solidariedade com as vítimas da Guerra».

À tarde, a reflexão continua. Cerca de 300 pessoas aprovam uma moção que parte de cinco «considerandos» que se podem sintetizar numa frase: a guerra contra os povos de Angola, Moçambique e Guiné é injusta e também vitimiza o povo português. Por esta razão, repudiam vigorosamente a política do Governo português; denunciam a atitude de cumplicidade da Hierarquia da Igreja Católica; condenam a repressão sobre os trabalhadores e jovens que se manifestam contra a guerra; solidarizam-se com os povos das colónias em luta e com os portugueses empenhados na construção de uma sociedade justa; apelam a todas as pessoas conscientes que se unam na luta contra a exploração e opressão do povo trabalhador. Chega à capela do Rato uma mensagem de católicos do Porto que se solidarizam com a reunião. Por volta das 19 horas, as forças policiais começam a concentrar-se à volta da capela. Às 20 e 30 o local está cercado por dez carrinhas com polícia de choque e cães, além de viaturas de outras polícias. O trânsito é controlado e a zona encontra-se isolada. É a hora de jantar e algumas pessoas abandonam a capela para ir a casa. Por volta das 20 e 45, um comissário da PSP entra na capela e dá aos presentes ordem de evacuação no prazo de dez minutos. Segundo o relatório do comissário, as pessoas não acatam a ordem e começam a cantar em coro «Perdoai-lhes Senhor que eles não sabem o que fazem». Esgotado o tempo, a polícia diz aos participantes na vigília para se retirarem imediatamente. Os intimados protestam e querem saber se a PSP possui uma autorização do Patriarcado para entrar na capela. Alguns, entre as quais Pereira de Moura, permanecem sentados e resistem à ordem. A polícia arrasta-os. Cerca de 60 pessoas são levadas para a vizinha esquadra da PSP do Rato. Os suspeitos de serem líderes são conduzidos para os calabouços do Governo Civil e mais tarde para o forte de Caxias, onde ficam incomunicáveis. Deste grupo fazem parte Nuno Teotónio Pereira, José Luís Galamba de Oliveira, Maria Benedita Galamba de Oliveira, Francisco Pereira de Moura, Homero Cardoso, Luís Moita, Manuel Coelho Carvalho, João Cruz Morais Camacho, João da Fonseca Quá, Francisco Louçã, Hermenegildo José Carmo Lavrador, Jorge Wemans, João Pimentel e Miguel Teotónio Pereira.

Entretanto, pelas 22 horas o Pe. António Janela comparece na capela do Rato com a finalidade de preparar a missa da meia-noite. É informado pela empregada que a polícia exigia o encerramento da capela. Esta informação é confirmada pelo Pe. Janela no Comando geral da PSP: a capela devia permanecer fechada durante toda a noite e o dia 1 de Janeiro. De volta ao local de culto, o padre coloca a par da situação os católicos que tinham aparecido para participar na eucaristia. Uma vez que nenhum deles recebera qualquer indicação do Cardeal Patriarca no sentido de acatar a ordem policial, decidem celebrar a missa, encostando a porta. No dia 1 de Janeiro, pela manhã, D. António Ribeiro é posto ao corrente do que se passa e pronuncia-se pela continuação dos actos de culto habituais. Após a celebração da última missa da manhã, um oficial e um comissário da PSP intimam o Pe. António Janela a acompanhá-los. O Pe. Armindo Garcia, que se identificara espontaneamente, também é conduzido à sede da DGS.

D. António Ribeiro envia o seu secretário para exigir a libertação de ambos os sacerdotes. O Pe. Armindo Garcia é libertado, mas o Pe. António Janela continua preso e é interrogado. O Cardeal Patriarca vai à sede da DGS e recusa-se a sair enquanto o padre não for solto. Aguarda uma hora. Entretanto a capela fora evacuada e fechada pela polícia que se mantém de guarda à porta.

Rapidamente se multiplicam as edições policopiadas com relatos e comentários aos acontecimentos, a transcrição da moção aprovada e do comunicado à população. As reacções ao encarceramento dos participantes na vigília sucedem-se: são enviados ao Governo português telegramas de três comissões sindicais solidarizando-se com Luís Moita (na altura técnico sindical) e uma carta da Direcção do Sindicato dos Arquitectos dirigida ao Ministro do Interior protestando contra a prisão do arquitecto Nuno Teotónio Pereira. São entregues exposições de protesto ao Presidente do Conselho (mais de 600 assinaturas) e ao Patriarca de Lisboa (cerca de 400 assinaturas).

A demissão pelo Governo de 12 funcionários públicos acusados de participarem na vigília leva à criação, logo em Janeiro de 1973, de um novo tipo de acção solidária contra a «repressão económica», em complemento da já praticada pela Comissão Nacional de Socorro aos Presos Políticos. O objectivo é reunir fundos para pagar as cauções dos presos, os vencimentos aos funcionários demitidos e as multas aplicadas aos arguidos. Além disso, pretende-se arranjar novas colocações para os funcionários demitidos. Em Março de 1973 já se tinha encontrado emprego para nove dos doze funcionários demitidos e um décimo estava colocado temporariamente. O êxito da iniciativa acaba por ser posto em causa pelo decréscimo do entusiasmo inicial e pelo aumento da vaga repressiva – em Maio prendem-se cerca de duzentas pessoas.

O Professor Francisco Pereira de Moura é demitido do Instituto Superior de Economia, acto que causa indignação no meio académico. Este redige um texto acerca das condições em que é preso (dez dias incomunicável) e demitido, o qual é divulgado em edição policopiada.

Uma nota do Patriarcado analisa o acontecimento em 10 de Janeiro. Apesar da prudência da nota e da desautorização da vigília, pela primeira vez o Cardeal Patriarca condena uma acção repressiva concreta do Estado Novo.

As repercussões da vigília da capela do Rato obrigam o Presidente do Conselho a intervir em público, reagindo num longo discurso (37 minutos) feito na rádio e televisão, e acabam por atingir a Assembleia Nacional. Em 27 de Fevereiro, Miller Guerra trava uma discussão tornada célebre com Casal-Ribeiro em que admite discutir a presença de Portugal em África. Miller Guerra acaba por se demitir da Assembleia Nacional, juntamente com Francisco Sá Carneiro: é o golpe de misericórdia no sonho formado por equívocos e ilusões da «ala liberal» acerca da possibilidade de uma «transformação por dentro» da ditadura em democracia.

No meio católico, a vigília da capela do Rato dá um novo fôlego ao empenhamento cívico dos católicos que se traduz na criação de um movimento Justiça e Paz em Lisboa.

Segunda-feira, 26 de Março de 2007


D. ANTÓNIO FERREIRA GOMES NO EXÍLIO


Foto tirada em Roma e oferecida à mãe em Outubro de 1964. Depois do jantar de despedida em 23 de Julho de 1959 não voltou a ver a mãe que veio a falecer em 21-11-1965, não tendo sido autorizado a vir ao funeral.


texto e imagens: FUNDAÇÃO SPES


Criada por Dom António Ferreira Gomes, Bispo do Porto
Inst. de Utilidade Pública, DR, 2º série - n.º 128 - 6 de Julho de 2009

Ao referir elogiosamente o Cardeal Cerejeira, Ratzinger insultou uma das figuras mais ilustres da Cidade do Porto


Automóvel, marca Opel, oferecido pelos sacerdotes diocesanos que se cotizaram para facilitar as suas deslocações na Diocese de Valencia (Espanha) em que se fixara, dado que o carro em que tinha saído do Porto, para o que julgara ser um período de férias, lhe fora solicitado pela administração diocesana.

Foto junto ao automóvel oferecido pelos padres da Diocese do Porto em 1960 [?]. Na fotografia Alberto F. Gomes (Irmão, 06-10-1918 – 14-01-2005); Maria José Torres de Magalhães Nunes (Cunhada, Out. 1925 – 12-11-1984); Inês Ferreira Gomes (Irmã, 21-01-1908); D. António Ferreira Gomes

No exílio, em Valência. 1961.

D. António Ferreira Gomes no exílio, em Valência. 1962.

Actividade pastoral de D. António em Espanha, Puerto de Sagmento, 25-03-1961.


Visita pastoral em Real de Montroy, Espanha, 23-2-1963.


Anel de D. António Ferreira Gomes enquanto Bispo do Porto, oferecido pelo Papa Paulo VI.


Quarta-feira, 12 de Maio de 2010

http://nortecaustico.blogspot.com/2010/05/ao-referir-elogiosamente-o-cardeal.html