Monday, 6 September 2010

COMMENTAIRE SEDEVACANTISTE AU SUJET DES DÉCÈS DES TROIS SÉMINARISTES D'ECÔNE

Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 22:18 Châtiment ? Trois séminaristes de la FSSPX décédés dans une avalanche

Requiescant in Pace !

L'accident s'est produit mercredi, fête de Notre Dame de Lourdes, au cours d'une randonnée en raquettes dans le Valais suisse. Quatre Séminaristes Français d'Ecône ont été emportés par une avalanche alors qu'ils se trouvaient à 2.200 mètres d'altitude au-dessus du lac de Cleuson. L'un d'eux a trouvé la mort, deux autres sont portés disparus et un quatrième a été blessé, a annoncé la police valaisanne.

Nous pouvons nous interroger sur cet accident troublant se produisant quelques jours après le début du processus de ralliement. Hasard ou non ?

Voici ce que dit Monsieur l'abbé Grossin (prêtre non una cum) qui a fait son séminaire à Ecône :

"Je peux témoigner que les excursions dangereuses ont toujours été pratiquées à Ecône depuis 38 ans. Ce sont les premiers morts. Il n'y a pas de hasard ... L'irréprochable Justice de Dieu commence à frapper cette Fraternité en train d'apostasier pour la faire réfléchir et la faire réagir. "

De plus, est-ce un hasard que l'accident se soit produit le jour de la fête de Notre Dame de Lourdes ? en effet, c'est à Lourdes que Mgr Fellay a eu l'impudence de demander aux fidèles de "réciter un million de chapelets" pour la levée d'une excommunication qui n'existait pas... alors que cette levée était déjà prévue longtemps auparavant selon l'aveu de prêtres de la FSSPX ! Ceci est fort possible et probable puisqu'on apprend que Mgr Fellay s'était rendu à Rome le 29 août 2005 :

Le 24 janvier 2009, dans son communiqué présentant le décret, la salle de presse du Vatican déclare :

“Sua Santità Benedetto XVI, che ha seguito fin dall’inizio questo processo, ha cercato sempre di ricomporre la frattura con la Fraternità, anche incontrando personalmente S.E. Mons. Bernard Fellay, il 29 agosto 2005. In quell’occasione, il Sommo Pontefice ha manifestato la volontà di procedere per gradi e in tempi ragionevoli in tale cammino ed ora, benignamente, con sollecitudine pastorale e paterna misericordia, mediante Decreto della Congregazione per i Vescovi del 21 gennaio 2009, rimette la scomunica che gravava sui menzionati Presuli. Il Santo Padre è stato ispirato in questa decisione dall’auspicio che si giunga al più presto alla completa riconciliazione e alla piena comunione”

En résumé cela signifie que lors de la rencontre du 29 août 2005, Mgr Fellay a alors convenu avec Benoît XVI de « procéder par degré et en un temps raisonnable » pour parvenir à la « complète réconciliation et à la pleine communion »

Mgr Fellay n'a-t'il pas déclaré lui-même : "Je m’attendais à cette levée depuis novembre 2005" (réponses de Mgr Fellay au quotidien Présent du 31-01-2009)

Mgr Fellay, de Notre Dame, on ne se moque pas ! Mgr Fellay, Notre Dame n'accepte pas votre trahison et votre reniement contre la Foi !

Rappel :

Lourdes, le 31 octobre 2008 :

"Le pape lèvera-t-il les excommunications frappant les quatre évêques présents ? Mgr Fellay demande à ses fidèles de réciter un million de chapelets entre le 1er novembre et le 25 décembre pour que cette perspective de paix se concrétise enfin. Pari fou ? Ou au contraire, comme le murmurent certains, geste purement théâtral de quelqu’un qui a déjà obtenu ce pour quoi il déclare faire prier ? Gageons que la vérité n’est ni d’un côté ni de l’autre.

Source : Monde et vie

> Quoi qu'il en soit, prions pour le repos de l'âme de ces trois séminaristes et pour les familles durement affligés par cette épreuve

http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-27869274.html

DÉCÈS ACCIDENTEL DE TROIS SÉMINARISTES D'ECÔNE

Décès accidentel de trois séminaristes de Flavigny

Localisation: Mantes la jolie

Sujet: Décès accidentel de trois séminaristes de Flavigny Jeu 12 Fév 2009 - 20:11

Chère famille et chers amis,

Voici ce que je viens de recevoir. Certains ont sûrement déjà été mis au courant, et cette lettre écrite par un séminariste témoin relate les faits exacts

Lettre sur les circonstance de l'accident de montagne d'Ecône

Peut-être certains d’entre vous l’ont-ils déjà appris, sinon je tiens à vous en informer, ne serait-ce que pour remédier aux informations incomplètes, une rude épreuve a frappé hier le Séminaire d’Ecône. Trois séminaristes de 3ème année ont en effet trouvé la mort en montagne, dans une avalanche (pour ceux qui les connaissent, il s’agit de Jean-Baptiste Després (22 ans), Raymond Guérin (22 ans) et Michaël Sabak (20 ans)).
Après les examens semestriels, nous avions 4 jours de « vacances », avec sorties libres. Ce mercredi 11 février 2009, nous avions décidé, nous sept séminaristes (tous de 3ème année, tous français) de sortir pour la journée en montagne ; au programme : marche en raquettes vers un refuge, grillades, et redescente dans la soirée, pour être de retour au séminaire à 18h30. Nous sommes donc partis vers 09h00 du séminaire, avons laissé la voiture à 10h30, et de là, sommes partis en raquettes dans la neige vierge, sur un sentier qui conduisait à un grand barrage hydroélectrique, en altitude. Parvenus au sommet du barrage vers 12h45, un panneau indiquait notre refuge à encore 1h20 de marche, de marche normale. Mais le sentier qui y conduisait était recouvert d’1m50 de neige, et était vierge de toute trace, si bien qu’il nous fallait nous-même faire la trace en raquettes. Ce sentier surplombait le lac, à 50 m au-dessus de lui. Nous étions deux à ne pas vouloir y aller, fatigués, affamés… aussi marchions-nous en retrait par rapport aux autres, 50 m derrière eux. A un moment, le sentier contournait un rocher en surplomb du lac, et ils disparurent à nos yeux. L’un d’eux pourtant, voulant savoir ce que nous faisions, est revenu sur ses pas, et réapparut de derrière le rocher. Nous échangeâmes quelques mots, et tous deux le rejoignîmes. Alors, regardant vers le groupe qui nous précédait, nous ne vîmes que les traces qui s’arrêtaient, à 40 m de nous, une traînée d’avalanche, et en contrebas, la glace du lac brisée avec les restes de l’avalanche, mais nous ne distinguions rien d’autre, la réverbération de la neige nous aveuglant, et le tout se trouvant à 100m de nous. Nous comprîmes aussitôt, tous trois, le drame qui venait de se dérouler. Voyant que nous ne pouvions en aucun cas leur venir en aide, nous repartîmes en direction du barrage, il était 13h. Après quelques minutes de course difficile, nous atteignions la « maison des gardiens du barrage ». La porte était ouverte, la maison déserte, et près de la porte, un téléphone : la Providence. J’appelais alors au 112, et le centre de secouristes de montagne me répondit immédiatement. Quatre personnes étaient alors dans l’avalanche, peut-être dans le lac même. En un temps record(15 mn), 2 « alouettes III »arrivaient sur les lieux, et au bout d’1/2 h, ramenaient un de mes meilleurs amis, Eric Peron :celui-ci n’avait pas perdu connaissance, et, totalement sous la neige, avait avec son bras ménagé une poche d’air devant sa bouche, ce qui le sauva. Peu après, il s’aperçut que la neige était plus blanche au-dessus de lui :devinant qu’il était proche de la surface, (il avait les pieds dans l’eau du lac, et était bloqué jusqu’à la ceinture) il ménagea un puits avec son bras libre, qui atteint la surface de la neige en effet, et il eut la présence d’esprit de défaire son écharpe, et de la jeter par le puits. Les sauveteurs la virent, et avec les chiens, le dégagèrent. Il leur indiqua un confrère, Raymond, dont il voyait les pieds : celui-ci était déjà mort. Nous, de la maison du gardien, nous vîmes donc Eric arriver, puis Raymond ; Eric marchait et semblait bien, mais Raymond était couché, nous ne fûmes avertis que plus tard qu’il était mort. Vers 15h, on nous emmena en hélicoptère (c’était mon baptême de l’air…) à la base des sauveteurs, à Sion, où la police nous prit en charge. Eric était déjà à l’hôpital, et allait bien, sans aucune fracture. On nous retînt très longtemps au centre de police, pour l’enquête du drame. En tant que le plus âgé des témoins, on me fit faire un long rapport, que les deux autres confirmèrent. Entre-temps nous avions appris que Raymond était décédé, et que Jean-Baptiste et Michaël n’étant toujours pas retrouvés, ils n’avaient plus de chance de s’en sortir. Le soir, à 19h, on nous amena au centre funéraire, où se trouvait déjà Eric, auprès du corps de Raymond. A 20h30 nous étions ramenés tous quatre au séminaire. Les recherches ont été arrêtées pendant la nuit, et ont repris ce matin.
Voilà le récit du drame. Ici tout le monde est sous le choc. Trois jeunes et belles âmes ont retrouvé le Père éternel. Quatre miraculés (puisque si nous n’avions pas hésité, nous tombions tous dans l’avalanche, et, personne ne pouvant donner l’alerte, les recherches auraient commencé à 19h, trop tard pour nous sept. Les voies de Dieu sont impénétrables) remercient le Seigneur pour la vie qu’Il a daigné leur laisser, et pleurent la mort de leurs amis. Je vous demande instamment vos prières pour ces âmes défuntes, pour leurs familles rudement éprouvées, et pour vous unir à notre gratitude envers la miséricorde céleste, de nous avoir laissé la vie.

Requiescant in Pace


Merci Anne M

_________________
http://paroissesaintjean.frbb.net/nos-joies-nos-peines-f25/deces-accidentel-de-trois-seminaristes-de-flavigny-t741.htm

ENTRETIEN AVEC L'ABBÉ PETRUCCI

Entretien avec l'abbé P. Petrucci

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci, prieur de Nantes
Février 2005

Le Prieuré Saint-Louis est maintenant trop petit.
Certains membres de la communauté logent dans des bungalows...

La Porte latine : Monsieur l’abbé, pourriez-vous vous présenter et nous présenter la fonction que vous occupez dans la Fraternité ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : Italien comme vous le savez (né à Rimini, sur la côte Adriatique), j’ai eu l’honneur d’être ordonné par Mgr Lefebvre en 1987 après 6 ans de séminaire dont une année d’étude à Albano à l’époque où M. l’abbé Bonneterre était directeur.

Ma première nomination comme jeune prêtre m’a conduit en Lorraine, à l’école de la Fraternité à Bitche. Ensuite j’ai été en poste pendant 5 ans en Italie : à Montalenghe d’abord, où j’étais responsable d’une maison consacrée à la prédication des retraites de St Ignace, puis à Rimini, dans ma ville d’origine, pendant un an.

En 1993, je suis arrivé au Prieuré Saint-François-Régis à Unieux (dans la Loire). J’y ai travaillé successivement sous la responsabilité des abbés Christian Bouchacourt et Loïc Duverger, en m’occupant essentiellement de la chapelle de Roanne. Il y a cinq ans, lorsque l’abbé Duverger a pris son poste actuel à Suresnes, mes supérieurs m’ont nommé prieur. Enfin, en août dernier a eu lieu ma dernière mutation : je suis venu à Nantes où je remplace l’abbé Didier Bonneterre. Ma fonction ici est double : je suis responsable d’une part du Prieuré Saint-Louis, d’autre part du doyenné de Nantes. J’ai découvert une forte communauté avec beaucoup de jeunes et d’enfants. L’accueil a été fort chaleureux… et le climat moins rude que je ne craignais.

La Porte latine : Pouvez-vous nous dire un mot de votre apostolat sur Nantes ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : L’apostolat du Prieuré Saint-Louis est très important non seulement à cause du grand nombre de fidèles qui viennent à la messe dans notre chapelle, mais aussi du fait de l’extension géographique de notre ministère qui s’exerce, bien au-delà de Nantes, sur tout le Sud-Bretagne et la Vendée : nous desservons en effet des chapelles à Pornichet, à Vannes, à la Roche/Yon, aux Fournils. Nous avons en charge une école à Nantes. Pour toutes ces tâches apostoliques, je suis aidé par trois confrères prêtres :

- M. l’abbé Ludovic Girod, qui dirige l’école St Louis et s’occupe de la chapelle de La Roche-sur-Yon ;

- M. l’abbé Pascal Lorber, responsable de la chapelle Sainte-Anne de Vannes ;

- et M. l’abbé Pierre de Maillard, qui est un auxiliaire précieux dans le ministère de Nantes, le dimanche, et qui est responsable de la chapelle de Notre-Dame des Grèves à Pornichet.

Nous avons aussi trois frères de la Fraternité (Frère Pascal, Frère Marie-Dominique et Frère Vincent) et une religieuse : Soeur Marie Médiatrice, qui a connu l’époque héroïque des débuts du Prieuré et de l’Ecole.

Notre bulletin paroissial, intitulé L’Hermine, est publié tous les deux mois. A tous nos amis et bienfaiteurs, il donne des nouvelles de nos activités et des articles de fond.

La Porte latine : Combien de prieurés composent le doyenné de Nantes ?

Pierpaolo Maria Petrucci : Font partie du doyenné de Nantes :
- Le prieuré Saint-Martin de Tours (prieur : M. l’abbé Lionel Héry)
- Le prieuré Sainte-Anne de Lanvallay (près de Dinan, prieur : M. l’abbé Barrère) ,
- Le prieuré Saint-Sauveur, proche de Brest (prieur : M. l’abbé de Crécy)
- Le prieuré Saint-Martin (en Charente-Maritime, près de Saint-Jean d’Angély). Le desservant est M. l’Abbé Bertrand, un prêtre qui a traversé la crise conciliaire en restant fidèle à la messe de son ordination.
- Le prieuré Notre-Dame du Sacré-Coeur, au Moulin du Pin, dans la Mayenne (prieur M. l’abbé Pivert qui est aussi conseiller canonique du district de France de la FSSPX) Ce Prieuré exerce un grand ministère de prédication de retraites de vie chrétienne.
- Le prieuré Saint-Louis-Marie Grignion de Montfort, à Gastines : ce prieuré est le « dernier-né » du doyenné. Il a été inauguré à l’automne 2004. Il est confié à M. l’abbé Hubert de Martellière et est destiné à devenir une maison de retraites spirituelles pour la prédication des Exercices de saint Ignace, à partir d’octobre prochain.
Notre Fraternité a aussi une autre maison, ô combien importante, dans le doyenné : l’école primaire et secondaire Sainte-Marie à St-Père, près de St Malo, dirigée par M. l’abbé Rousseau.
Ma première impression sur la région est qu’il y reste des racines chrétiennes encore profondes, ce qui laisse beaucoup de possibilités pour la reconquête de la Tradition.

La Porte latine : Et dans l’avenir, la Fraternité a-t-elle de nouveaux projets d’installation et de développement sur ce grand doyenné dont vous avez la responsabilité ?

Pierpaolo Maria Petrucci : Pour l’instant, quand mon ministère me le permet, j’essaye de faire le tour des différentes maisons de la Fraternité et de rencontrer les confrères qui me font part de leur travail apostolique … toujours très intense.
Notre premier projet de développement est l’acquisition d’un nouveau prieuré à Nantes-même, car les locaux actuels sont devenus trop exigus (spécialement la chapelle qui est pleine le dimanche à la grand-messe). Nous tâchons donc de mettre de l’argent de côté pour pouvoir présenter à nos Supérieurs un projet d’achat ou de construction cohérent, lorsque la Providence nous aura permis de trouver l’implantation adéquate. Et bien sûr notre communauté, nos bienfaiteurs et nos amis prient à cette intention.

La Porte latine : Quelles sont vos relations avec l’épiscopat local ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : Après mon installation au Prieuré Saint-Louis, j’ai eu, avec M. l’Abbé Radier, l’économe du District, l’occasion de rencontrer l’évêque de Nantes, Mgr Soubrier. Le but de la visite était de nous présenter et M. l’abbé Radier a profité de cet entretien pour discuter d’une clause insérée par l’évêché de Nantes dans toutes les ventes de bâtiments cultuels auxquelles il procède, clause selon laquelle ces locaux ne doivent pas être réaffectés au culte. Malheureusement, Mgr Soubrier nous a confirmé l’existence de cette clause. Plus tard, en lui adressant mes voeux pour la nouvelle année, je lui ai fait part de mon étonnement : pourquoi préférer détruire une église ou l’utiliser à un usage profane plutôt que d’accepter que nous nous portions acquéreurs ? Pour l’instant je n’ai pas reçu de réponse..

La Porte latine : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur le Tiers-Ordre de St-Pie-X, sur les confréries et les associations qui enrichissent la Tradition ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : A Nantes, les tertiaires de Saint-Pie-X se réunissent très régulièrement, une fois par mois, autour d’un aumônier, ce qui les aide à persévérer dans leur engagement.
Nous avons aussi de nombreux autres groupements de ferveur : une cellule du Tiers-Ordre franciscain est en cours de constitution. Plusieurs familles font partie des Foyers adorateurs, qui prient pour les prêtres.
M. l’Abbé Girod s’occupe de notre troupe scoute, qui se développe bien (scouts, guides, louveteaux et louvettes).
Un groupe de jeunes, placé sous le patronage de saint François-Xavier vient d’être constitué : les réunions sont, là aussi, mensuelles et on envisage des activités apostoliques.
La conférence St Vincent de Paul est très active (visite des malades, assistance aux familles défavorisées).

La Porte latine : Les fidèles participent-ils en nombre croissant aux retraites de saint Ignace et aux divers cercles que vous animez ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : En ce qui concerne le Cercle de la Tradition, lancé par M. l’abbé Bonneterre, il poursuit ses réunions, tous les vendredis soir, avec une assistance bien fournie.
Quant aux retraites, le prieuré de Gastines n’a pas encore ouvert ses portes aux retraitants. Comme les autres maisons de retraites spirituelles sont assez éloignées de la Bretagne, nous avons décidé de prêcher deux fois, cette année, les exercices de Saint Ignace au Rafflay : du 4 au 9 avril pour les dames, du 1er au 6 août pour les messieurs. Le père Marziac, grand spécialiste des Exercices, vient aussi de temps en temps en Bretagne pour prêcher au Trévoux.
Nous venons de mettre sur pied, à Nantes, une Section des Anciens retraitants (SAR) dont les membres feront l’apostolat des Exercices ; et nous projetons le lancement d’une autre « SAR » en Vendée très bientôt.

La Porte latine : Tous ces fruits issus de la bonté de Dieu, ce sont un peu les fruits du formidable travail en direction des écoles, n’est-ce pas ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : il est certain que de nos jours, dans la crise que traversent l’Eglise catholique et la société, les écoles sont à la pointe du combat.
Nous sommes heureux de pouvoir nous occuper d’une école primaire privée (l’Ecole St Louis), car c’est dans les petites classes que les jeunes acquièrent les bases naturelles et surnaturelles qui les dirigeront pendant toute leur vie.
Il y a aussi à Nantes un collège privé (Charlemagne), récemment fondé par des familles de nos fidèles.
Et bien sûr, je n’oublie pas l’Ecole secondaire que la Fraternité dirige près de Saint-Malo. Elle porte des fruits magnifiques depuis de nombreuses années. J’ai pu la visiter il y a quelque temps et j’ai beaucoup apprécié son esprit familial.
D’autres écoles traditionnelles existent sur le territoire du doyenné, placées sous la responsabilité de communautés amies (comme les Dominicaines enseignantes ou les Dominicains d’Avrillé) ou gérées par des fidèles courageux qui s’engagent dans ce combat essentiel de l’éducation chrétienne.

La Porte latine : Ce doit être une lourde charge humaine et financière. Comment faites-vous ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : Nous savons d’expérience que la Providence n’abandonne pas les siens et comptons beaucoup sur la prière et l’aide de tous nos amis qui en sont l’expression sensible. "Cherchez le royaume de Dieu et sa justice, tout le reste vous sera donné par surcroît » dit Jésus dans l’Evangile.
J’ai toujours constaté que quand on cherche de toutes ses forces à répandre le royaume de Dieu dans les âmes, la Providence donne en surabondance.

La Porte latine : Les lecteurs internautes de la Porte Latine sont originaires de toute la France : avez-vous une activité, un congrès, une kermesse ou un pèlerinage où ils pourraient venir vous soutenir ?

Abbé Pierpaolo Maria Petrucci : Parmi nos projets, celui qui me semble pouvoir intéresser largement les fidèles de la Tradition est la grande-fête organisée pour les 50 ans de sacerdoce de M. l’Abbé Jamin, un des premiers prêtres à résister au bouleversement post-conciliaire.
Elle aura lieu le 21 mai. Nous souhaitons d’une part honorer ce « doyen » du combat de la Tradition, lui rendre hommage alors qu’il arrive à l’automne d’une vie sacerdotale vécue dans le labeur fidèle, et d’autre part faire de cette journée une fête de la Vendée catholique qui a résisté à la vague révolutionnaire de la religion conciliaire. Il y aura (aux Fournils) une grand-messe (10 h 30) suivie d’un vin d’honneur et d’un repas.

Nous espérons aussi organiser un pèlerinage du doyenné à Sainte-Anne d’Auray, un beau sanctuaire cher au coeur des Bretons.
Et bien sûr, les respon
sables de la Porte latine et tous les « lecteurs internautes », comme vous dites, sont invités à notre kermesse qui aura lieu à Nantes les 11 et 12 juin prochains.

Pierpaolo Maria Petrucci †
Doyen-Prieur de Nantes

http://www.laportelatine.org/archives/entret/2005/02/02.php

Sunday, 5 September 2010

TRANSPLANTE DE ÓRGÃOS: A POLÉMICA

“Quam bonum est et quam jucundum, habitare fratres in unum”


Citando gripe suína, bispo canadense barra comunhão na língua e suspende missa tradicional.

(Catholic Culture) Um bispo canadense suspendeu a celebração da missa tradicional em latim da Fraternidade de São Pedro (FSSP) porque os padres não irão cumprir as diretrizes diocesanas que proíbem a recepção da Comunhão na língua. Dom Frederick Henry, de Calgary, impôs a política ordenando os fiéis a receber a Comunhão na mão em resposta aos temores de gripe suína.

Lembrado que a Congregação vaticana para o Culto Divino disse que todos os católicos têm o direito de receber a Comunhão na língua, Dom Henry respondeu: “Estou bem ciente do que a congregação decidiu, porém, falando bem francamente, isso não é da conta deles e sim da minha“. Ele disse que a FSSP poderia continuar a celebrar missa na forma extraordinária quando os médicos disserem que a ameaça da gripe suína recuou.

Escrito por G. M. Ferretti
dezembro 2, 2009 em 8:15 am
Publicado em Atualidades, Igreja

Etiquetado com Congregação para o Culto Divino e Disciplina dos Sacr, FSSP

.Rosário pela Vida: o ódio anti-católico se exprime ruidosamente em Bordeaux.

Tal como no ano passado, alguns bons católicos de Bordeaux se reuniram em fren
te à Catedral de Santo André no último sábado (14) para rezar o rosário — liderados por padres da Fraternidade São Pio X, Fraternidade São Pedro e Instituto do Bom Pastor — pelas almas das pequeninas vítimas do aborto.

Como não poderia deixar de ser, um grupo de baderneiras feministas pró-aborto se amontoaram em torno dos valorosos fiéis, sob olhar leniente das autoridades policiais — contra os católicos tudo é permitido! Mesmo importunados por uivos, xingamentos, ironias, e claro, muitas blasfêmias ao megafone, os intrépidos católicos terminaram seu rosário, para a maior glória de Deus e honra da Santíssima Virgem!

Fontes: Le Forum Catholique e NovoPress Aquitaine


Escrito por G. M. Ferretti
novembro 16, 2009 em 1:29 pm
Publicado em Atualidades, FSSP, FSSPX, IBP, Igreja

Etiquetado com Aborto, FSSP, FSSPX, IBP, Moral Católica
.Cardeal Cañizares celebra missa pontifical na paróquia Santissima Trinità dei Pellegrini.
Na solenidade de Todos os Santos, o Cardeal Antonio Cañizares Llovera, prefeito da Congregação para o Culto Divino e a Disciplina dos Sacramentos, celebrou missa pontifical na paróquia pessoal Santissima Trinità dei Pellegrini, em Roma. As fotos podem ser vistas aqui.

Escrito por G. M. Ferretti
novembro 3, 2009 em 7:56 pm
Publicado em Atualidades, Cúria Romana, FSSP, Summorum Pontificum, Tradição

Etiquetado com Cardeal Antonio Cañizares Llovera, Congregação para o Culto Divino e Disciplina dos Sacr, FSSP, Summorum Pontificum
.Demissão na certa. Padre rompe o tabu sobre transplante de órgãos.
Nota do Editor: indagamo-nos porque até agora no Brasil, mesmo os membros de movimentos pró-vida mais engajados, se recusam a abordar este tema. Inúmeros seminários e congressos sobre bioética tem sido realizados com apoio de bispos locais, mas nenhum deles chegou a discutir essa questão tão delicada e urgente.

Um sacerdote, que pertence oficialmente à Fraternidade de São Pedro, publicou uma crítica ao polêmico transplante de órgãos em sua carta pastoral e, portanto, foi demitido.

(Kreuz.net, Augsburg) Sete semanas atrás, o Padre Andreas Hirsch (40), da tradicionalista Fraternidade de São Pedro, assumiu a igreja de peregrinação Violau no distrito de Augsburg.

O Padre Hirsch foi ordenado segundo o Rito Antigo em 2001, em Wigratzbad, na diocese de Augsburg. Posteriormente, ele trabalhou como capelão prestando cuidados pastorais na diocese de Eichstätt. Lá, de acordo com as fotos de sua despedida, no outono de 2007, ele também celebrava a Missa Nova.

A recusa do transplante de órgãos é algo católico

Em 10 de outubro, o Pe. Hirsch escreveu em sua carta pastoral de Violau a respeito do transplante de órgãos. O sacerdote abordou o tema porque em setembro uma médica da Clínica de Augsburg, juntamente com o Decano de Dinkelscherben, o Pe. Karl Freihalter, haviam realizado um evento de incentivo à doação de órgãos.

O Pe. Hirsch esclareceu que, pelo contrário, a pessoa era assassinada no momento da retirada dos órgãos. Esse procedimento seria uma violação ao mandamento de Deus e algo “eticamente inadmissível”.

O sacerdote esclareceu que de acordo com a posição atual da ciência, o “corpo do doador reage [durante a retirada dos órgãos] tanto com movimento quanto com contorções e se encolhe, a não ser que antes seja administrado um anestésico ao doador”.

Os freqüentadores da missa e conselhos paroquiais protestaram contra essa carta pastoral junto ao Bispo Walter Mixa, de Augsburg, segundo informou o jornal regional ‘Augsburger Allgemeine’. Mons. Mixa é um bispo liberal de tendência neo-conservadora. Ele exigiu do Pe. Hirsch que este publicasse um desmentido de suas opiniões na próxima carta pastoral. O bispo auxiliar Anton Losinger, de Augsburg, redigiria uma declaração contrária sobre o tema.

O Pe. Hirsch se negou a fazê-lo. O bispo optou imediatamente pela conseqüência mais grave e demitiu o padre. No último sábado à noite o sacerdote anunciou a sua demissão em sua paróquia Violau.

O porta-voz da diocese de Augsburg, Christoph Gold, afirmou ao ‘Augsburger Allgemeine’, que a crítica à doação de órgãos supostamente “não seria o ensinamento teológico da Igreja Católica”. Este supostamente não teria nada a objetar contra a doação de órgãos.

Uma vez que o padre seguiu a sua consciência, “nada poderia ser tratado de modo diferente” – enfatizou o porta-voz. A diocese trabalhou de maneira enfática na substituição do cargo. Gold esclareceu perante a “Agencia de Notícias Católicas” alemã que definitivamente o Pe. Hirsch não poderia atuar mais na diocese de Augsburg.

FRATRES IN UNUM 30-10-2009

INTERVISTA DI DON PAOLO PETRUCCI

Delirante intervista del lefebvriano Don Pierpaolo Petrucci all’Adnkronos: “Scandalosa la preghiera di Benedetto XVI nella moschea blu di Istanbul, non accetteremo mai il Concilio”

CITTA' DEL VATICANO - “Riconosciamo il Magistero della Chiesa fino al Concilio Vaticano II, è quello che abbiamo sempre detto”. Si è espresso in questi termini con l'Adnkronos don Pierpaolo Petrucci, Priore del Priorato di Rimini della ‘Fraternità di San Pio X’ in merito al problema dell'accettazione del Concilio Vaticano II da parte dei lefebvriani. “Il Concilio Vaticano II del resto - ha aggiunto il sacerdote - è un Concilio pastorale e non dogmatico, non ha definito dogmi di fede, la sua è un autorità pastorale, quindi che può essere discussa ed è quanto vogliamo fare”. “Molte affermazioni del Concilio - ha proseguito don Pierpaolo - contraddicono il Magistero dei Papi precedenti”. “Il Vaticano II - ha insistito - è il primo Concilio della storia che mette in discussione tutto ciò che la Chiesa affermava precedentemente”. In quanto alle parole pronunciate mercoledì dal Papa e alla richiesta di accettazione del Concilio Vaticano II, don Petrucci ha affermato che l'intenzione della Fraternità è ora quella di approfondire e discutere i diversi aspetti del Concilio con le autorità vaticane: “È nostra esigenza discutere con la Chiesa - ha detto il sacerdote - dei temi di fondo”. “La scomunica ci è stata tolta senza che a noi fosse stata posta alcuna condizione, si è trattato di un atto unilaterale del Papa», ha evidenziato don Petrucci. I Lefebvriani italiani vogliono farsi conoscere e far conoscere le loro idee e il contributo che possono dare alla vita della Chiesa. “Abbiamo sempre avuto fiducia nella Chiesa - ha chiarito don Pierpaolo -, non è mai stata nostra intenzione costruire una Chiesa parallela”. “Il fatto che prima eravamo considerati scismatici e successivamente questo scisma è stato revocato senza che ci fosse chiesta alcuna condizione - afferma il sacerdote della Fraternità - costituisce un riconoscimento implicito delle nostre idee dopo che siamo stati messi all'indice ingiustamente”. Tra le richieste che ora la Fraternità farà alla Santa Sede c'è anche quella della “riabilitazione di Monsignor Marcel Lefebvre, che è stato un vescovo missionario”, racconta don Petrucci. “Se da una parte è possibile dire che questo Papa dal punto di vista liturgico è legato alla tradizione, dal punto di vista dell'ecumenismo è in linea con il Concilio Vaticano II. Noi siamo rimasti scandalizzati dalla preghiera che Benedetto XVI ha fatto nella moschea blu di Istanbul durante il suo viaggio in Turchia” che avvenne nel novembre del 2006, ha quindi vergognosamente dichiarato Don Petrucci. Il sacerdote lefebvriano ha inoltre rammentato che “già Pio XI condannava tutte le relazioni interreligiose”.

DON PETRUCCI PARLA DEL CONCILIO


Cronache il Priore di Rimini: «Il concilio NON HA VALORE DOGMATICO MA SOLO PASTORALE

I seguaci di Lefebvre: «Scandalizzati dal Papa per la preghiera nella Moschea Blu»

Don Petrucci: «La scomunica ci è stata tolta senza che a noi fosse stata posta alcuna condizione»

CITTA' DEL VATICANO - «Riconosciamo il magistero della Chiesa fino al Concilio Vaticano II, è quello che abbiamo sempre detto». Si è espresso in questi termini con l'Adnkronos don Pierpaolo Petrucci, Priore del Priorato di Rimini della Fraternità di San Pio X in merito al problema dell'accettazione del Concilio Vaticano II da parte dei lefebvriani .

DON PETRUCCI - «Il Concilio Vaticano II del resto - ha aggiunto il sacerdote - è un concilio pastorale e non dogmatico, non ha definito dogmi di fede, la sua è un autorità pastorale, quindi che può essere discussa ed è quanto vogliamo fare». «Molte affermazioni del Concilio - ha proseguito don Pierpaolo - contraddicono il magistero dei papi precedenti». «Il Vaticano II - ha insistito - è il primo Concilio della storia che mette in discussione tutto ciò che la Chiesa affermava precedentemente». In quanto alle parole pronunciate mercoledì dal Papa e alla richiesta di accettazione del Concilio Vaticano II, don Petrucci ha affermato che l'intenzione della Fraternità è ora quella di approfondire e discutere i diversi aspetti del Concilio con le autorità vaticane: «È nostra esigenza discutere con la Chiesa -ha detto il sacerdote- dei temi di fondo».

NESSUNA CONDIZIONE - «La scomunica ci è stata tolta senza che a noi fosse stata posta alcuna condizione, si è trattato di un atto unilaterale del Papa», ha aggiunto don Petrucci. I Lefebvriani italiani vogliono farsi conoscere e far conoscere le loro idee e il contributo che possono dare alla vita della Chiesa. «Abbiamo sempre avuto fiducia nella Chiesa - ha spiegato don Pierpaolo - non è mai stata nostra intenzione costruire una chiesa parallela». «Il fatto che prima eravamo considerati scismatici e successivamente questo scisma è stato revocato senza che ci fosse chiesta alcuna condizione - afferma il sacerdote della Fraternità - costituisce un riconoscimento implicito» delle nostre idee dopo «che siamo stati messi all'indice ingiustamente». Insomma il gesto di pace del Papa non è stata preceduto da nessuna richiesta da parte vaticana agli scismatici in merito ad una accettazione del Concilio Vaticano II. Fra le richieste che ora la Fraternità farà alla Santa Sede c'è anche quella della «riabilitazione di mons. Lefebvre che è stato un vescovo missionario» spiega don Petrucci.

SCANDALIZZATI DA PAPA A ISTANBUL - «Se da una parte è possibile dire che questo Papa dal punto di vista liturgico è legato alla tradizione, dal punto di vista dell'ecumenismo è in linea con il Concilio Vaticano II. Noi siamo rimasti scandalizzati dalla preghiera che Benedetto XVI ha fatto nella moschea blu di Istanbul durante il suo viaggio in Turchia» che avvenne nel novembre del 2006. Don Petrucci ha ricordato che «già Pio XI condannava tutte le relazioni interreligiose». Quindi ha osservato che diverse encicliche pubblicate sotto i pontefici precedenti al Concilio, da Pio IX a Pio XII, dicono cose che sono state poi smentite dai documenti conciliari.

RABBINATO: IL PAPA VENGA IN ISRAELE - Intanto il Rabbinato generale di Gerusalemme aspetta la visita di Benedetto XVI, «molto importante per noi», prevista in maggio. E ritiene che i rapporti fra la Chiesa e il mondo ebraico non subiranno interruzioni: ora devono essere decisi soltanto i passi complementari da intraprendere per risolvere la vicenda dei lefebvriani negazionisti. È la posizione, espressa in un'intervista a «Liberal», del direttore generale del Rabbinato, Oded Weider, che sottolinea: «Le parole pronunciate dal Papa durante l'udienza generale di mercoledì scorso sono molto importanti: si è trattato di una presa di posizione forte contro l'Olocausto e chi lo nega. Penso che quelle parole siano state fondamentali, non soltanto per gli ebrei ma per il mondo intero: hanno affermato una volta di più che i negazionisti sono un'offesa per l'umanità, e che questi devono essere condannati nella maniera più ferma possibile. In molti posti, infatti, i negazionisti sono l'avanguardia dei neo-nazisti».

CORRIERE DELLA SERA 29/01/2009

THE SOCIETY OF SAINT PIUX'S COMMENTS EMBARRASS THE POPE






Priests' comments on Jews, Muslims embarrass Pope

Pope Benedict XVI arrives to lead his Wednesday general audience in Paul VI hall at the Vatican January 28, 2009. Outbursts about Jews and Muslims by Italian leaders of an ultra-traditionalist Roman Catholic group show the challenge facing Pope Benedict as he tries to bring them back into the Church.

Credit: Reuters/Tony Gentile
By Philip Pullella

VATICAN CITY | Fri Jan 30, 2009 11:37pm IST

VATICAN CITY (Reuters) - Outbursts about Jews and Muslims by Italian leaders of an ultra-traditionalist Roman Catholic group show the challenge facing Pope Benedict as he tries to bring them back into the Church.

Benedict tried on Wednesday to defuse an international furore over his decision to lift the excommunication of four bishops including Richard Williamson, who denies the full extent of the Holocaust and says there were no gas chambers.

The Pope expressed his "full and unquestionable solidarity" with Jews and warned of the dangers of Holocaust denial.

But the next day a priest who is a regional leader of the same ultra-traditionalist group as Williamson, the Society of Saint Pius X (SSPX), made headlines by telling a local newspaper "gas chambers existed at least for disinfecting" inmates but he wasn't sure if they were used to kill them."

The priest, Floriano Abrahamowicz, defended Williamson. He said it was "impossible for a Christian to be an anti-Semite" and that the whole controversy was part of a "very powerful campaign against the Vatican".

On Friday, Williamson posted on his blog a letter in which he apologised to the pope for the "unnecessary distress and problems" he caused the pontiff  "amidst this tremendous media storm stirred up by imprudent remarks of mine".

But Williamson, a Briton, made no mention of the Holocaust and did not repudiate his comments, as many Jews had demanded.

The affair has angered Jews. Benedict has given credence to "the most vulgar aspect of anti-Semitism" by rehabilitating a Holocaust denier, death camp survivor Elie Wiesel, an author and Nobel Peace Prize winner, told Reuters this week.

Some analysts believe Benedict failed to anticipate the furore because he is too isolated.

"This is a solitary papacy and Benedict is paying the price," said Professor Alberto Melloni, head of The John XXIII Centre for Religious Studies in Bologna.

He concurred with Vatican sources who said Benedict had not consulted widely inside the Vatican or beyond before lifting the excommunications, whose effect was to exclude the bishops from communion with the Church.

"If he had called any five bishops at random around the world for advice I think they would all have said 'no'," Melloni told Reuters.

DAMAGE CONTROL

The Vatican has been in damage control mode since Saturday, when the excommunications were lifted in an attempt to heal the first schism in the Church in modern times.

For the seventh consecutive day on Friday, Vatican spokesman Father Federico Lombardi spoke out after Abrahamowicz's comments were splashed on the front pages of most Italian newspapers.

Lombardi said denying the Holocaust was bad enough when it was done by lay people "but even more grave when it comes from the mouth of priest or a bishop, a Christian minister, whether he is united or not with the Catholic Church".

The same day Abrahamowicz made his comments about the gas chambers, Father Pierpaolo Petrucci, head of the SSPX branch in Rimini, said group members were still "shocked" the pope prayed with an Imam when he visited Istanbul's Blue Mosque in 2006.

"The Vatican still has not learned how to deal with controversial issues," said John Allen, a columnist for the National Catholic Reporter.

Traditionalists reject most of the teachings of the 1962-1965 Second Vatican Council, which brought the Church into the modern world.

One of its major documents, "Nostra Aetate" (In Our Times) repudiated the concept of collective Jewish guilt for Christ's death and urged dialogue with all major religions.

Analysts say Benedict will have a tough time getting a pledge of loyalty from the traditionalist leaders to the Second Vatican Council, whose teachings have been accepted by nearly all of the 1.1 billion-member Church.

A few months ago, Rev. Franz Schmidberger of the SSPX German branch said in a letter that Jews could not be considered "our elder brothers in faith" - the tribute Pope John Paul II used when visiting Rome's Synagogue in 1986.

Schmidberger, a top SSPX leader, said today's Jews would be "complicit in deicide" - the killing of God - until they rejected "their forefathers' guilt" by accepting Christ as God and being baptised.

REUTERS 30-01-2009

GAY VATICAN PRIEST

FATHER MARC GENSBITTEL ON GERMAN TV

3/11/2009
Another SSPX Priest on German TV

Last Thursday evening (05/03/2009) Father Marc Gensbittel, prior of the Society of St. Pius X church in Rheinhausen, Gemany appeared on TV Südbaden to discuss the Second Vatican Council.

A few weeks prior to this TV show, Father Matthias Gaudron, also of the Society St. Pius X appeared on another German TV show with Johannes B. Kerner to discuss the current situation surrounding remarks made by Bishop Williamson and also the current status of the Society.

For those of you who can speak German, here is the link to the TV Südbaden show with Father Marc Gensbittel which was aired on Thursday evening (interesting discussion but I'm afraid the program has been significantly shortened).

To view the program please follow the link: http://www.tv-suedbaden.de/default.aspx?ID=3865

TRADITIONAL CATHOLIC NETWORK 3/11/09

PATER MARC GENSBITTEL


Lang löst Gensbittel ab
Wechsel in der Leitung des Priorats St. Michael in Rheinhausen

Prior Marc Gensbittel (links) hat Rheinhausen verlassen. Sein Nachfolger im Priorat St. Michael ist Prior Peter Lang. Foto: Michael haberer
.
RHEINHAUSEN. Nach 13 Jahren hat Pater Marc Gensbittel das Priorat St. Michael in Rheinhausen verlassen. Der 44-Jährige übernimmt nun das deutlich größere Priorat in Saarbrücken. An seiner Stelle leitet Peter Lang das Priorat. Dieser hat sein Amt schon am 15. August angetreten.

Als am Dienstag Gensbittel mit einem Hochamt in der Kirche St. Michael verabschiedet wurde, waren viele Gläubige gekommen, um ihm für seine Arbeit zu danken. Bei einem festlichen Ausklang nach dem Gottesdienst betonte Gensbittel, welche Frömmigkeit der Gläubigen er hier erleben durfte. Auch Bürgermeister Jürgen Louis war gekommen, um sich bei Gensbittel für seine Arbeit zu bedanken. Gensbittel betonte, wie zuvorkommend die Pius-Brüder in Rheinhausen aufgenommen worden seien. Nur deshalb sei man das Wagnis eingegangen, eine eigene Barockkirche in Rheinhausen zu bauen.

Der neue Prior aus einer bayrischen Gemeinde nahe Memmingen bezeichnet sich als "Spätberufener". Nach dem Beginn der Berufslaufbahn als Bauingenieur trat er mit 27 Jahren in das Priorat Saarbrücken ein. Nach sechs Jahren Studium war er über 18 Jahre Prior, bis der heute 57-Jährige ins Priorat Stuttgart wechselte, wo er eine Art "Wirtschaftsminister" für den Distrikt gewesen sei. Sein erstes Ziel sei es, das Priorat in Rheinhausen so am Leben zu erhalten wie bisher. Das Priorat St. Michael betreut auch Kapellen in Freiburg und Offenburg. Ein Ziel sei es, für die Pius-Gemeinde in Freiburg eine bessere Stätte zu finden. Er wisse, dass ihn dort mit Erzbischof Robert Zollitsch eine große Herausforderung erwarte. Er habe gespürt, dass die Menschen hier tief katholisch seien, so Lang, und es sei seine Aufgabe, die Position der Pius-Brüder gegenüber Zollitsch darzustellen. Die Pius-Brüder hätten ja nichts Neues erfunden, sagt Lang. Und der Weg von Zollitsch sei nicht der katholische Weg der Vergangenheit. Der Erzbischof kreiere ein "religiöses Wohlbefinden" und das reiche eben nicht, so Lang.

BADISCHE ZEITUNG 6-09-2010 

LEVÉE D'EXCOMMUNICATION DES ÉVÊQUES LEFÈBVRIENS

Levée de l’excommunication des évêques de la Fraternité Saint Pie X

Par LuNa le samedi 24 janvier 2009, 13:27 - Vie de l'Église - Lien permanent

Nous reprenons ci-dessous le communiqué publié ce samedi par la salle de presse du Saint-Siège concernant la levée par le pape Benoît XVI de l'excommunication des quatre évêques de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X : Mgr Bernard Fellay, Mgr Tissier de Mallerais, Mgr Richard Williamson et Mgr Alfonso de Gallareta, consacrés sans mandat pontifical par Mgr Lefebvre en 1988.


* * *

 Le Saint-Père, à la suite d'un processus de dialogue entre le Siège Apostolique et la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, représentée par son Supérieur Général, S.E. Mons. Bernard Fellay, a accueilli la requête formulée à nouveau par le dit Prélat, dans une lettre du 15 décembre 2008, également au nom des trois autres Evêques de la Fraternité, S.E. Mons. Tissier de Mallerais, S.E. Mons. Richard Williamson et S.E. Mons. Alfonso de Gallareta, de lever l'excommunication qu'ils avaient encourue il y a vingt ans.

 A cause, en effet, des consécrations épiscopales réalisées, en date du 30 juin 1988, par S.E. Mons. Marcel Lefebvre, sans mandat pontifical, les quatre Prélats mentionnés avaient encouru l'excommunication latæ sententiæ, prononcée formellement par la Congrégation pour les Evêques en date du 1er juillet 1988.

 S.E. Mons. Bernard Fellay, dans la lettre citée ci-dessus, manifestait clairement au Saint Père que : « Nous sommes toujours fermement déterminés dans la volonté de rester catholiques et de mettre toutes nos forces au service de l'Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est l'Eglise catholique romaine. Nous acceptons ses enseignements dans un esprit filial. Nous croyons fermement au Primat de Pierre et à ses prérogatives, et c'est pour cette raison que la situation actuelle nous fait tant souffrir ».

 Sa Sainteté Benoît XVI, qui a suivi depuis le début ce processus, a toujours cherché de résorber la fracture avec la Fraternité, en rencontrant même personnellement S.E. Mons. Bernard Fellay, le 29 août 2005. A cette occasion, le Souverain Pontife a manifesté la volonté de procéder par étapes et en des temps raisonnables sur ce chemin et maintenant, bénignement, avec sollicitude pastorale et miséricorde paternelle, par le Décret de la Congrégation pour les Evêques du 21 janvier 2009, lève l'excommunication qui pesait sur les dits Prélats. Le Saint Père a été inspiré dans cette décision par le souhait que l'on arrive au plus vite à la complète réconciliation et à la pleine communion.

FERNANDEZ-KROHN SE DÉVOILE


DH.BE

© Didier Bauweraerts

Blanchi pour son attentat raté contre Albert II, il parle

 BRUXELLES Impressionnant de croiser (en liberté) Juan Fernandez-Krohn. Drôle de type.

 Il y a vingt ans le 12 mai 1982 Fernandez-Krohn alors armé d'une baïonnette fendait la foule pour sauter sur Jean-Paul II en visite de béatification à Fatima.

En février 1996, il balançait des cocktails Molotov à Bruxelles sur le siège de l'organisation basque Herri Batasuna.L'an passé, ce n'était plus le pape mais Albert II... qu'il avait confondu car il souffre d'hypermétropie avec le roi Juan Carlos. Faits pour lesquels son avocat vient d'obtenir le non-lieu...

 Alors, hier, Juan Fernandez-Krohn revient sur son passé. Fondamentalement il ne regrette rien. Le pape continue de ne pas être son grand copain mais il ne regrette pas, au fond, de l'avoir manqué. `Ça me permet de dire que je n'ai pas de sang sur les mains. Fatima, c'était un acte d'hostilité contre le carcan clérical. La baïonnette, je me l'étais procurée aux Puces à la Porte de Clignancourt. Je ne le referais pas aujourd'hui mais je ne regrette pas non plus´.

 Condamné à 7 ans au Portugal, il en fait la moitié puis séjourne quatre ans en... monastère chez Mgr Lefebvre dans le Valais suisse à Ecône avant d'opter pour la Belgique en mars 1987. Place des Palais, l'an passé, il déjoue la sécurité pour foncer sur Albert II. L'objectif pourtant était bien Juan Carlos et pas le souverain belge. J''envisage d'ailleurs d'adresser par écrit mes excuses pour les désagréments au Roi des Belges. Je savais que Juan Carlos arrivait en Belgique. J'avais repéré les lieux. À la différence de l'attentat contre Jean-Paul II, je n'étais pas armé. Je me suis trompé de roi. Mon but, le 16 mai 2000, c'était interpeller bruyamment Juan Carlos sur un sujet tabou en Espagne, le décès de son frère Alfonso à Estoril en mars 1956. J'avais constaté qu'en Belgique, le roi des Belges avait accepté de lever un coin du voile sur sa vie privée, je veux parler de Delphine. Bon, j'ai raté mon coup. C'est comme ça! Puis j'ai un peu été malmené par la police. C'est le jeu´.

 M Fernandez-Krohn, êtes-vous fou?

Vous savez, en considérant que j'étais responsable de mes actes, la justice belge m'a délivré un certificat de bonne santé mentale....

Ça vous a surpris?

Personnellement, je n'avais pas beaucoup de doutes. J'aime assez une phrase qui figure dans l'expertise mentale et me colle les étiquettes d'illuminé, d'excentrique et de fanatique. Un journaliste a parlé, lui, de `semeur de panique...´ Un peu comme ce tableau de Goya où l'on voit un géant dans une foule en débandade...

Vous identifiez-vous aux entarteurs du style Noël Godin ?

Rien à voir...

 Jean-Paul II... Juan Carlos... Jamais deux sans trois?

Je me suis engagé à renoncer à mes coups d'éclat... C'est définitivement fini...

 En Belgique... mais sur la planète?

C'est à voir. C'est vrai que je ne vois pas pourquoi je m'interdirais une future action publique non violente...

Friday, 3 September 2010

Don Luigi Moncalero al Gay Pride del 2000

O TERCEIRO SEGREDO DE FÁTIMA?



João Paulo II acreditava ter protagonizado o terceiro segredo de Fátima

08.05.2010 - 09:09 Por João Manuel Rocha

Só na última das suas três visitas a Portugal, em 2000, se compreendeu plenamente a devoção de João Paulo II por Fátima. O mais andarilho dos Papas que a Igreja já teve acreditava piamente que o chamado "terceiro segredo de Fátima" se referia ao atentado que sofreu em Roma, em 1981, e que fora a intervenção miraculosa de Nossa Senhora que o salvara das balas de Ali Agca. O atentado de 1981 vai marcar a relação de João Paulo II com Fátima.

A devoção mariana do Papa Wojtyla já era conhecida, como mostrava a escolha da expressão Totus Tuus (Eu sou todo teu, aludindo a Maria) para lema do seu pontificado. Mas foi reforçada com o atentado: a data, 13 de Maio, como a primeira das aparições de 1917, e o conhecimento que já tinha do texto do terceiro segredo levaram João Paulo II a estabelecer uma relação entre a mensagem dos pastorinhos e o seu trajecto pessoal.

Depois de alvejado, ainda no hospital, pediu que lhe levassem o documento do segredo. Na interpretação das crianças, que o Vaticano referiu em 2000 ter sido então reiterada por Lúcia, o "bispo vestido de branco" era o Papa, que "cai por terra morto sob os tiros de uma arma de fogo". A visão do Inferno e o anúncio da devoção ao Coração Imaculado de Maria eram os segredos antes conhecidos.

O atentado vai marcar a relação de João Paulo II com Fátima, ponto obrigatório das três viagens que fará a Portugal, e influenciará calendários e itinerários. Na primeira, em 1982, logo à chegada ao Aeroporto de Lisboa, onde é recebido pelo Presidente da República, Ramalho Eanes, e pelo primeiro-ministro, Pinto Balsemão, no rescaldo de uma greve geral promovida na véspera pela CGTP, afirma ao que vem, logo após o beijo no solo com que inaugurava todas as suas primeiras visitas a um país: "Esta minha peregrinação tem um sentido dominante: Fátima. Seguirei depois um itinerário mariano." O mesmo dirá nesse mesmo 12 de Maio, no Palácio de Belém: "Encontro-me em Portugal em visita pastoral e, sobretudo, em peregrinação a Fátima."

Nessa noite, já no santuário, é alvo de uma tentativa de atentado com a baioneta de uma espingarda Mauser de 1914 empunhada por Juan Fernandez Krohn, um padre integrista que não reconhece a autoridade do chefe católico. "Vim para matar o Papa", confessou, segundo A Capital. Poucos dos 700 mil peregrinos calculados pelo jornal se apercebem.

Ao contrário do que sucedera com Paulo VI em 1967, desta vez não há razões políticas que abreviem a visita, que assume carácter de Estado e da qual apenas a UDP se demarca. O programa de quatro dias não dispensa a passagem pelos santuários marianos de Vila Viçosa, Fátima e Sameiro. As mensagens são pensadas para públicos específicos. Em Fátima confirma que, após o atentado de 1981, o seu pensamento "voltou-se imediatamente" para o santuário. No Alentejo defende salário justo para os trabalhadores da terra. Em Lisboa, as suas palavras privilegiam os jovens. Em Coimbra coloca na agenda a cultura. Em Braga aborda os problemas da família, o casamento e o aborto. No Porto, o tema é o mundo do trabalho, a crise e o desemprego.

Rígido na doutrina e avançado no campo social, João Paulo II deixa sinais do que seria uma marca da sua liderança: a busca de empatia com os jovens. A tarde de 14, no Parque Eduardo VII, com "talvez mais [gente] que em Fátima", foi, segundo o Diário de Lisboa, "sem dúvida, o clímax da viagem: uma multidão, onde predominava a juventude de escuteiros e guias, estendia-se até perder de vista, para além de uma zona de segurança". Em Coimbra, a 15, soltará um "Olá malta", que faz títulos de jornal.

Nove anos depois da primeira visita, Wojtyla está de volta para uma visita que decorre entre 10 e 13 de Maio. Mário Soares ocupa o Palácio de Belém e Cavaco Silva está na chefia do Governo. Em Lisboa, no Estádio do Restelo, com prelados africanos, o Papa assinala os 500 anos de evangelização. Cai mal uma alusão à Indonésia como lugar de missionação portuguesa sem que seja acompanhada por qualquer referência à situação em Timor, já ignorada em ocasiões anteriores. A 11, o PÚBLICO escreve em manchete: "João Paulo II volta a esquecer Timor", o que obrigará a uma reacção. "Falei da evangelização que se fazia em Portugal, na época da colonização: são as ilhas das Flores e depois a de Timor", dirá o Papa à Rádio Renascença.

Numa visita catequética, com um roteiro que inclui Açores, Madeira e, necessariamente, Fátima, a agenda aborda temas como a missionação, a situação nos países de Leste, a emigração, a juventude e a espiritualidade mariana. Nas estradas que conduzem à Cova da Iria pedem-se aos peregrinos 20 escudos por um copo de água. No santuário, o Papa volta a lembrar o atentado de 1981.

Em 2000, a viagem tem um objectivo claro: a beatificação dos pastorinhos Jacinta e Francisco e, percebe-se depois, a revelação do segredo. Os anfitriões de Estado são desta vez Jorge Sampaio, como Presidente, e António Guterres, primeiro-ministro. Wojtyla volta, tal como nas vezes anteriores, a encontrar-se com Lúcia. A saúde do Papa é já débil e pressente-se o final de pontificado. "Parece querer estar a "arrumar as gavetas", despedindo-se dos lugares que lhe são queridos, das devoções que mais lhe tocam, dos objectos que mais significado lhe traziam", escreve o PÚBLICO.

SEGREDO REVELADO: PAPA FOI FERIDO EM FÁTIMA


O falecido Papa João Paulo II ficou ferido na sequência do atentado sofrido em Fátima a 12 de Maio de 1982, revela o seu antigo secretário pessoal Stanislaw Dziwisz num documentário a estrear hoje no Vaticano, com a presença de Bento XVI.

Vinte e seis anos após o incidente, o agora cardeal de Cracóvia, Polónia, conta que o padre espanhol Juan Krohn chegou mesmo a golpear o Santo Padre quando este se encontrava no Santuário de Fátima a agradecer a Nossa Senhora por ter sido poupado no atentado de 13 de Maio de 1981. “Posso agora revelar que o Santo Pai foi ferido. "Quando regressámos ao quarto havia sangue, resultado do ferimento”, revela Stanislaw Dziwisz no documentário televisivo ‘Testemunho’, baseado no livro de memórias do homem que acompanhou João Paulo II durante quase 40 anos.

Em todos os relatos até agora conhecidos, nunca se falou da existência de um ferimento provocado pela baioneta de 37 centímetros com que Krohn tentou assassinar João Paulo II. O facto de o Sumo Pontífice ter continuado a sua visita a Portugal como se nada tivesse acontecido ajudou a perpetuar o segredo por mais de duas décadas. Além desta revelação, são contados pormenores sobre os últimos dias de vida de João Paulo II.

OUTRAS NOTAS

VATICANO, 1981

João Paulo II sofreu o primeiro atentado a 13 de Maio de 1981 na Praça de S. Pedro, no Vaticano, tendo sido alvejado pelo turco Ali Agca.

FÁTIMA, 1982

O Papa atribuiu a Nossa Senhora de Fátima o milagre de ter sobrevivido ao primeiro atentado. Um ano depois, durante a sua visita ao Santuário, foi golpeado por um padre espanhol.

KROHN REPETE ATENTADO

Condenado a sete anos de prisão, Krohn apenas cumpriu três. Em 2000, o espanhol foi detido em Bruxelas por ter tentado assassinar o rei Alberto II.

Correio da Manhã